Manifestation de 25 000 ouvriers à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le mouvement de protestation est inité par la Confédération de syndicats nationaux (CSN), la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et le Conseil des métiers. La mise à feu symbolique d’une maisonnette fabriquée pour l’occasion met un terme à la manifestation. Le ministre du Travail Normand Cherry est la cible des injures des manifestants. Le président de la CSN, Gérald Larose, lance au gouvernement : « Nous voulons garder un régime civilisé, c’est bon pour l’industrie, bon pour le gouvernement, bon pour les travailleurs, ne nous faites pas l’affront de nous répondre non. » Environ 500 policiers de la Sûreté du Québec et de la police de Québec observent la scène, prêts à intervenir en cas de débordement. Le mouvement de protestation est inité par la Confédération de syndicats nationaux (CSN), la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et le Conseil des métiers. La mise à feu symbolique d’une maisonnette fabriquée pour l’occasion met un terme à la manifestation. Le ministre du Travail Normand Cherry est la cible des injures des manifestants. Le président de la CSN, Gérald Larose, lance au gouvernement : « Nous voulons garder un régime civilisé, c’est bon pour l’industrie, bon pour le gouvernement, bon pour les travailleurs, ne nous faites pas l’affront de nous répondre non. » Environ 500 policiers de la Sûreté du Québec et de la police de Québec observent la scène, prêts à intervenir en cas de débordement. Source : Le Devoir, 7 décembre 1993, p.A1, La Presse, 6 décembre 1993, p.A6, 7 décembre 1993, p.A1.

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