Manifestation en faveur d’un meilleur système d’aide sociale

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le groupe, qui exige une réponse immédiate à toute demande d’enquête, a d’autres revendications comme une large diffusion des textes de lois et des mécanismes de l’assistance publique. Il réclame également la présence d’enquêteurs et de fonctionnaires formés à une politique commune et en mesure de répondre adéquatement aux questions, ainsi qu’une justification de toute coupure et toute suspension. Enfin, les manifestants demandent que le service du bien-être social de Montréal fasse pression auprès du gouvernement québécois afin que ce dernier augmente immédiatement le montant des prestations de façon à ce qu’elles soient ajustées à la hausse croissante du coût de la vie. Sept mouvements de citoyens non-identifiés sont à l’origine de la manifestation. « Le Devoir » écrit dans son compte rendu des activités que, pour la première fois, « les locataires de la rue Champ-de-Mars, accrochés à leurs balcons ou aux fenêtres, ont vu le spectacle, sans précédent à Montréal, d’assistés sociaux non plus patientant devant le bien-être social, mais réclamant avec force, slogans et pancartes, que soient changées les méthodes de l’administration à leur égard et que soient haussées les prestations notamment pour les médicaments. »Le groupe, qui exige une réponse immédiate à toute demande d’enquête, a d’autres revendications comme une large diffusion des textes de lois et des mécanismes de l’assistance publique. Il réclame également la présence d’enquêteurs et de fonctionnaires formés à une politique commune et en mesure de répondre adéquatement aux questions, ainsi qu’une justification de toute coupure et toute suspension. Enfin, les manifestants demandent que le service du bien-être social de Montréal fasse pression auprès du gouvernement québécois afin que ce dernier augmente immédiatement le montant des prestations de façon à ce qu’elles soient ajustées à la hausse croissante du coût de la vie. Sept mouvements de citoyens non-identifiés sont à l’origine de la manifestation. « Le Devoir » écrit dans son compte rendu des activités que, pour la première fois, « les locataires de la rue Champ-de-Mars, accrochés à leurs balcons ou aux fenêtres, ont vu le spectacle, sans précédent à Montréal, d’assistés sociaux non plus patientant devant le bien-être social, mais réclamant avec force, slogans et pancartes, que soient changées les méthodes de l’administration à leur égard et que soient haussées les prestations notamment pour les médicaments. » Source : Le Devoir, 31 août 1967, p.3

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...