Manifestation étudiante à Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au total, plus de 200 000 étudiants avaient voté une journée de grève ou de levée de cours le 10 novembre. Selon les organisateurs, cette manifestation se veut un ultime avertissement au gouvernement de Jean Charest, avant que les cégépiens et universitaires ne passent en mode « grève générale et illimitée » à la session d’hiver 2012. Des groupes sociaux et syndicaux ainsi qu’une dizaine de députés de l’Assemblée nationale se sont également joints à la marche des étudiants. Celle-ci a débuté au parc Émilie-Gaurin pour se terminer au bureau montréalais de Jean Charest, coin Sherbrooke et McGill College. Toute la manifestation s’est déroulée dans le calme, sauf pour quelques actes de vandalisme perpétrés sur l’édifice du bureau du premier ministre. Des piquets de grève érigés dans les établissements scolaires du Québec avaient lieu en même temps que la marche. En 2005, ce sont 80 000 étudiants qui avaient manifesté dans les rues de Montréal pour protester contre une autre décision du gouvernement de Jean Charest, celle de couper 103 millions au programme de prêts et bourses. Dès février 2005, les étudiants avaient utilisé la grève générale et illimitée comme principal moyen de pression, jusqu’à ce que le gouvernement se rétracte en avril de la même année. Cette fois, la ministre de l’Éducation Line Beauchamp promet qu’elle ne reculera pas. Au total, plus de 200 000 étudiants avaient voté une journée de grève ou de levée de cours le 10 novembre. Selon les organisateurs, cette manifestation se veut un ultime avertissement au gouvernement de Jean Charest, avant que les cégépiens et universitaires ne passent en mode « grève générale et illimitée » à la session d’hiver 2012. Des groupes sociaux et syndicaux ainsi qu’une dizaine de députés de l’Assemblée nationale se sont également joints à la marche des étudiants. Celle-ci a débuté au parc Émilie-Gaurin pour se terminer au bureau montréalais de Jean Charest, coin Sherbrooke et McGill College. Toute la manifestation s’est déroulée dans le calme, sauf pour quelques actes de vandalisme perpétrés sur l’édifice du bureau du premier ministre. Des piquets de grève érigés dans les établissements scolaires du Québec avaient lieu en même temps que la marche. En 2005, ce sont 80 000 étudiants qui avaient manifesté dans les rues de Montréal pour protester contre une autre décision du gouvernement de Jean Charest, celle de couper 103 millions au programme de prêts et bourses. Dès février 2005, les étudiants avaient utilisé la grève générale et illimitée comme principal moyen de pression, jusqu’à ce que le gouvernement se rétracte en avril de la même année. Cette fois, la ministre de l’Éducation Line Beauchamp promet qu’elle ne reculera pas. Source : La Presse, 11 novembre 2011, p.A7 ; Le Devoir, 11 novembre 2011, p.A1 ; http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2011/11/10/001-manifestation_etudiante-contre_hausses-frais_scolarite.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...