Manifestation étudiante devant le Parlement de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La présence des associations étudiantes devant le Parlement n’est pas fortuite. Pendant la manifestation, se déroule à l’intérieur du Parlement la Commission parlementaire sur la qualité, l’accessibilité et le financement des universités. Elle se penche sur le sous-financement des universités, un constat que font les recteurs, les associations étudiantes et même le ministre de l’Éducation, Pierre Reid, qui reconnaît : « Les universités (québécoises) ne sont pas suffisamment financées si on les compare à leurs homologues canadiennes. » Pour combler le manque à gagner, que les recteurs évaluent à 375 millions de dollars par année, le gouvernement se retrouve dans une position difficile. Limités dans leur marge de manoeuvre par une situation budgétaire précaire, les élus libéraux doivent également tenir compte de leur promesse de ne pas hausser les frais de scolarité au cours de leur mandat, un engagement que n’ont pas oublié les leaders étudiants, certains d’entre eux réclamant même l’abolition de tels frais.La présence des associations étudiantes devant le Parlement n’est pas fortuite. Pendant la manifestation, se déroule à l’intérieur du Parlement la Commission parlementaire sur la qualité, l’accessibilité et le financement des universités. Elle se penche sur le sous-financement des universités, un constat que font les recteurs, les associations étudiantes et même le ministre de l’Éducation, Pierre Reid, qui reconnaît : « Les universités (québécoises) ne sont pas suffisamment financées si on les compare à leurs homologues canadiennes. » Pour combler le manque à gagner, que les recteurs évaluent à 375 millions de dollars par année, le gouvernement se retrouve dans une position difficile. Limités dans leur marge de manoeuvre par une situation budgétaire précaire, les élus libéraux doivent également tenir compte de leur promesse de ne pas hausser les frais de scolarité au cours de leur mandat, un engagement que n’ont pas oublié les leaders étudiants, certains d’entre eux réclamant même l’abolition de tels frais. Source : Le Devoir, 18 février 2004, p.A1 et A8. La Presse, 18 février 2004, p.A4.

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