Manifestation gigantesque pour le Jour de la Terre

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le Jour de la Terre, une initiative née aux États-Unis en 1970, rassemble une foule immense qui célèbre l’environnement tout en exprimant ses inquiétudes relativement aux politiques gouvernementales dans ce domaine. Dénonciation de la décision du Canada de se retirer du Protocole de Kyoto, demande pour une vision à long terme d’un Plan nord québécois, moratoire sur les gaz de schiste : les raisons de manifester sont diverses, mais elles ont en commun l’objectif de promouvoir une gestion plus durable des ressources naturelles et du territoire. « Nous nous rassemblons parce que nous croyons que l’utilisation de nos richesses naturelles doit se faire en accord avec les populations, en harmonie avec la nature, au profit de tout le monde et dans l’intérêt des générations à venir », peut-on lire dans une Déclaration du 22 avril à saveur québécoise, laquelle a déjà recueilli 52 000 signatures. Plusieurs personnalités se joignent à la manifestation ainsi que de nombreux groupes environnementaux dont Équiterre, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique et la Coalition gaz de schiste Beauce Etchemins. Le monde politique est également bien représenté. À titre symbolique, la chef du Parti québécois Pauline Marois, les leaders de Québec solidaire Amir Khadir et Françoise David, le chef d’Option nationale Jean-Martin Aussant et celui du Nouveau Parti démocratique Thomas Mulcair signent d’ailleurs une copie du Protocole de Kyoto. Les partis gouvernementaux, conservateurs à Ottawa et libéraux à Québec, ne sont toutefois pas représentés. Au Québec, cette manifestation survient dans un contexte particulier qui se reflète dans les slogans des participants. Le troisième mandat du gouvernement libéral, qui entame sa neuvième année au pouvoir, est en effet entaché par des scandales de corruption et de collusion dans la construction, une gestion critiquée du Plan nord et une grève étudiante contre la hausse des frais de scolarité qui dure depuis environ de deux mois. Le Jour de la Terre, une initiative née aux États-Unis en 1970, rassemble une foule immense qui célèbre l’environnement tout en exprimant ses inquiétudes relativement aux politiques gouvernementales dans ce domaine. Dénonciation de la décision du Canada de se retirer du Protocole de Kyoto, demande pour une vision à long terme d’un Plan nord québécois, moratoire sur les gaz de schiste : les raisons de manifester sont diverses, mais elles ont en commun l’objectif de promouvoir une gestion plus durable des ressources naturelles et du territoire. « Nous nous rassemblons parce que nous croyons que l’utilisation de nos richesses naturelles doit se faire en accord avec les populations, en harmonie avec la nature, au profit de tout le monde et dans l’intérêt des générations à venir », peut-on lire dans une Déclaration du 22 avril à saveur québécoise, laquelle a déjà recueilli 52 000 signatures. Plusieurs personnalités se joignent à la manifestation ainsi que de nombreux groupes environnementaux dont Équiterre, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique et la Coalition gaz de schiste Beauce Etchemins. Le monde politique est également bien représenté. À titre symbolique, la chef du Parti québécois Pauline Marois, les leaders de Québec solidaire Amir Khadir et Françoise David, le chef d’Option nationale Jean-Martin Aussant et celui du Nouveau Parti démocratique Thomas Mulcair signent d’ailleurs une copie du Protocole de Kyoto. Les partis gouvernementaux, conservateurs à Ottawa et libéraux à Québec, ne sont toutefois pas représentés. Au Québec, cette manifestation survient dans un contexte particulier qui se reflète dans les slogans des participants. Le troisième mandat du gouvernement libéral, qui entame sa neuvième année au pouvoir, est en effet entaché par des scandales de corruption et de collusion dans la construction, une gestion critiquée du Plan nord et une grève étudiante contre la hausse des frais de scolarité qui dure depuis environ de deux mois. Source : Le Devoir, 23 avril 2012, p.A2 ; La Presse, 23 avril 2012, p.A2. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/348164/jour-de-la-terre-la-manif-du-grand-ras-le-bol

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