Modifications aux modalités d’inscription des enfants des non-résidents à l’école anglaise

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au cours d’une rencontre avec le premier ministre Lucien Bouchard
, en avril 1996, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) avait demandé que soit amendée la réglementation relative au permis de séjour d’un résident au Québec, les limites imposées à l’inscription des enfants à l’école anglaise étant très mal vues à l’étranger. Le premier ministre donnera suite à cette demande le 6 janvier 1997 en modifiant la réglementation permettant que les enfants d’une personne affectée temporairement au Québec puissent fréquenter l’école anglaise durant toute la durée de leur séjour, et non plus pour un maximum de cinq ans.Au cours d’une rencontre avec le premier ministre Lucien Bouchard
, en avril 1996, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) avait demandé que soit amendée la réglementation relative au permis de séjour d’un résident au Québec, les limites imposées à l’inscription des enfants à l’école anglaise étant très mal vues à l’étranger. Le premier ministre donnera suite à cette demande le 6 janvier 1997 en modifiant la réglementation permettant que les enfants d’une personne affectée temporairement au Québec puissent fréquenter l’école anglaise durant toute la durée de leur séjour, et non plus pour un maximum de cinq ans. Source : Ghislain Dufour, Ghislain Dufour témoigne des 30 ans du CPQ : le Conseil du patronat du Québec : 30 ans au coeur de l’action 1969-1999, Coll. « Les affaires », Montréal, Transcontinental, 2000, p.186 et 187.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...