Mort de Richard Blass

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Qualifié de « criminel le plus dangereux du Canada » par le procureur de la couronne, Me Claude Girouard, Blass avait réalisé une évasion que certains considéraient comme la « fuite la plus importante du siècle ». Toujours à la recherche de publicité, le fugitif avait d’ailleurs fait parvenir à la presse une photo de lui-même, durant son évasion, après avoir lu dans un journal de Montréal que la police ne possédait aucune photo récente du criminel recherché. En novembre 1974, il écrivait une lettre à son procureur, Frank Shoofey, dans laquelle il menaçait de tuer un grand nombre de personnes, « à moins que les journalistes n’obtiennent la permission de visiter les lieux de détention de Saint-Vincent-de-Paul ». Évadé du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul le 23 octobre 1974, Richard Blass est entré au cabaret le Guargantua, le 21 janvier 1975, avec l’intention d’éliminer un ancien policier, devenu gérant de l’établissement. Après avoir commis ce meurtre, Blass et ses complices décidèrent d’éliminer les douze témoins sur place en incendiant le cabaret. Ce crime spectaculaire incita les autorités policières à se lancer à la recherche de Blass afin de mettre fin à ses activités. La poursuite se termine dans les Laurentides avec la mort violente de celui que la presse avait surnommé « le chat ». Qualifié de « criminel le plus dangereux du Canada » par le procureur de la couronne, Me Claude Girouard, Blass avait réalisé une évasion que certains considéraient comme la « fuite la plus importante du siècle ». Toujours à la recherche de publicité, le fugitif avait d’ailleurs fait parvenir à la presse une photo de lui-même, durant son évasion, après avoir lu dans un journal de Montréal que la police ne possédait aucune photo récente du criminel recherché. En novembre 1974, il écrivait une lettre à son procureur, Frank Shoofey, dans laquelle il menaçait de tuer un grand nombre de personnes, « à moins que les journalistes n’obtiennent la permission de visiter les lieux de détention de Saint-Vincent-de-Paul ». Évadé du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul le 23 octobre 1974, Richard Blass est entré au cabaret le Guargantua, le 21 janvier 1975, avec l’intention d’éliminer un ancien policier, devenu gérant de l’établissement. Après avoir commis ce meurtre, Blass et ses complices décidèrent d’éliminer les douze témoins sur place en incendiant le cabaret. Ce crime spectaculaire incita les autorités policières à se lancer à la recherche de Blass afin de mettre fin à ses activités. La poursuite se termine dans les Laurentides avec la mort violente de celui que la presse avait surnommé « le chat ». Source : Le Devoir, 25 janvier 1975, p.1,6.

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