Motion visant à faire résilier l’appui de Terre-Neuve à l’accord du lac Meech

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Lors de la première journée d’une conférence des premiers ministres, le 9 novembre, le premier ministre du Québec, Robert Bourassa
, se retire de la salle au moment où Clyde Wells explique les raisons de son opposition à l’accord du lac Meech. Par ce geste, il veut montrer que le gouvernement du Québec refuse tout dialogue avec Terre-Neuve. Le 4 avril 1990, Wells présentera néanmoins à la législature de sa province une motion visant à retirer l’appui manifesté préalablement à l’accord du lac Meech. Cette décision soulèvera l’ire de nombreux politiciens, dont le ministre fédéral de l’Environnement, Lucien Bouchard. Précisons que c’est Brian Peckford qui était premier ministre de Terre-Neuve au moment où le projet constitutionnel du lac Meech a fait l’objet d’une entente, en 1987.Lors de la première journée d’une conférence des premiers ministres, le 9 novembre, le premier ministre du Québec, Robert Bourassa
, se retire de la salle au moment où Clyde Wells explique les raisons de son opposition à l’accord du lac Meech. Par ce geste, il veut montrer que le gouvernement du Québec refuse tout dialogue avec Terre-Neuve. Le 4 avril 1990, Wells présentera néanmoins à la législature de sa province une motion visant à retirer l’appui manifesté préalablement à l’accord du lac Meech. Cette décision soulèvera l’ire de nombreux politiciens, dont le ministre fédéral de l’Environnement, Lucien Bouchard. Précisons que c’est Brian Peckford qui était premier ministre de Terre-Neuve au moment où le projet constitutionnel du lac Meech a fait l’objet d’une entente, en 1987. Source : Le Devoir, 7 avril 1990, p.1 et 12. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 1999, p.12-13.

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