Mouvement de grève généralisé au Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Par un vote unanime, les 250 syndiqués de l’Union internationale des opérateurs de machines lourdes déclarent la grève aux compagnies de location. Les négociations ont été rompues le 1er août et les principaux points de litige sont : l’ancienneté, les bureaux d’embauche, les clauses de délégués syndicaux et la garantie d’un salaire de 40 heures lorsque l’opérateur est appelé à travailler une heure. Si la grève se poursuit jusqu’à la Fête du travail, entre 8 000 et 10 000 mises à pied auront lieu dans le secteur de la construction. « Pour contrer cette stratégie patronale qui pourrait éventuellement paralyser la construction au Québec et entraîner des centaines de mises à pied, l’Union des opérateurs se dit prête à remplir les demandes des entrepreneurs généraux qui feront appel à des compagnies de l’extérieur pour louer les grues. »Par un vote unanime, les 250 syndiqués de l’Union internationale des opérateurs de machines lourdes déclarent la grève aux compagnies de location. Les négociations ont été rompues le 1er août et les principaux points de litige sont : l’ancienneté, les bureaux d’embauche, les clauses de délégués syndicaux et la garantie d’un salaire de 40 heures lorsque l’opérateur est appelé à travailler une heure. Si la grève se poursuit jusqu’à la Fête du travail, entre 8 000 et 10 000 mises à pied auront lieu dans le secteur de la construction. « Pour contrer cette stratégie patronale qui pourrait éventuellement paralyser la construction au Québec et entraîner des centaines de mises à pied, l’Union des opérateurs se dit prête à remplir les demandes des entrepreneurs généraux qui feront appel à des compagnies de l’extérieur pour louer les grues. » Source : Le Devoir, 16 août 1972, p.3

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...