Mouvement de grève massif dans le secteur public et parapublic

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le 5 octobre 1989, la FTQ et le SFPQ conclueront une entente de principe avec le gouvernement. L’entente finale sera entérinée le 23 novembre par les membres de la SFPQ. Entre-temps, les manifestations se multiplieront à travers la province contre l’application de la Loi 160. Celle-ci permet au gouvernement d’imposer de lourdes sanctions aux syndiqués impliqués dans une grève illégale. Ainsi, Lorraine Pagé, présidente de la CEQ, annoncera que les syndicats locaux intenteront des griefs pour 10 000 syndiqués. De son côté, la FAS incitera ses 95 000 membres à adopter une stratégie de « harcèlement lourd » à l’endroit de leurs employeurs pour protester contre les sanctions de la Loi 160.Le 5 octobre 1989, la FTQ et le SFPQ conclueront une entente de principe avec le gouvernement. L’entente finale sera entérinée le 23 novembre par les membres de la SFPQ. Entre-temps, les manifestations se multiplieront à travers la province contre l’application de la Loi 160. Celle-ci permet au gouvernement d’imposer de lourdes sanctions aux syndiqués impliqués dans une grève illégale. Ainsi, Lorraine Pagé, présidente de la CEQ, annoncera que les syndicats locaux intenteront des griefs pour 10 000 syndiqués. De son côté, la FAS incitera ses 95 000 membres à adopter une stratégie de « harcèlement lourd » à l’endroit de leurs employeurs pour protester contre les sanctions de la Loi 160. Source : La Presse, 14 septembre 1989, p.A1, 15 septembre 1989, p.A1.

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