« N’oubliez pas ma fenêtre »

, par Jean Provencher

Une poète, un poète, qui signe simplement D, y va d’une adresse à ses oiseaux.      Doux chantres de la nature, Petits oiseaux, tout l’été Je vous donnais la pâture, Vous m’apportiez la gaieté. Les beaux jours vont disparaître. Mais mon cœur vous est connu ; N’oubliez pas ma fenêtre, Quand [...]

Voir en ligne : http://jeanprovencher.com/2013/11/2...