Ne coupons pas les ailes des oiseaux à leur premier envol

, par Jean Provencher

Parfois, les critiques littéraires québécois de la fin de la trentaine et du début de la quarantaine sentent le besoin de varloper l’auteur-e, plus jeune, d’un premier ou d’un second livre. C’est méchant. Ces textes peuvent être franchement blessants pour ces premiers auteur-e-s, au point de les paralyser, au moins pour un temps. On ne […]

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