Ne prenons pas les Amérindiens pour des retardés

, par Jean Provencher

Un prêtre, l’abbé J. E. Picotte, qui a travaillé chez les Amérindiens de la Colombie britannique, est insulté. Il a lu dans le quotidien montréalais La Presse du 5 mai 1903 les commentaires de deux voyageurs français, Numa Blès et Lucien Boyer. En parlant d’un groupe d’Indiens, ils disent : « Nous nous mêlons à la foule […]

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