Nomination de Claude Ruel au poste d’entraîneur du Canadien de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Vainqueur de onze coupes Stanley -trois comme joueur et huit comme entraîneur- , Blake annonçait son départ à la suite de la dernière partie de la finale remportée par le Canadien contre les Blues de Saint-Louis le 11 mai 1968. Fait étonnant pour un vétéran de 13 saisons, il avouait alors qu’il venait de terminer : « De loin la saison la plus difficile de ma carrière. Jamais auparavant, je n’avais été aussi nerveux la journée d’un match. Plus d’une fois, mes nerfs étaient tellement à bout quelques heures avant une rencontre que je tremblais » La nomination de Ruel pour lui succéder constitue une surprise. Celui-ci combinait à ce moment le poste de directeur du recrutement des joueurs et celui de dépisteur en chef pour le Canadien. Appelé à commenter son choix, le directeur gérant Sam Pollock s’empresse d’affirmer : « il est faux de prétendre que nous avons confié le poste à Ruel parce qu’il est Canadien français. » Ce à quoi il ajoute : « Nous avions tellement confiance en ses aptitudes que nous n’avons parlé affaires à personne d’autres. » Claude Ruel restera en poste jusqu’en 1970.Vainqueur de onze coupes Stanley -trois comme joueur et huit comme entraîneur- , Blake annonçait son départ à la suite de la dernière partie de la finale remportée par le Canadien contre les Blues de Saint-Louis le 11 mai 1968. Fait étonnant pour un vétéran de 13 saisons, il avouait alors qu’il venait de terminer : « De loin la saison la plus difficile de ma carrière. Jamais auparavant, je n’avais été aussi nerveux la journée d’un match. Plus d’une fois, mes nerfs étaient tellement à bout quelques heures avant une rencontre que je tremblais » La nomination de Ruel pour lui succéder constitue une surprise. Celui-ci combinait à ce moment le poste de directeur du recrutement des joueurs et celui de dépisteur en chef pour le Canadien. Appelé à commenter son choix, le directeur gérant Sam Pollock s’empresse d’affirmer : « il est faux de prétendre que nous avons confié le poste à Ruel parce qu’il est Canadien français. » Ce à quoi il ajoute : « Nous avions tellement confiance en ses aptitudes que nous n’avons parlé affaires à personne d’autres. » Claude Ruel restera en poste jusqu’en 1970. Source : La Presse, 13 mai 1968, p.35-37, 11 juin 1968, p.35-36.

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