Nomination de Maurice Richard comme entraîneur des Nordiques de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La réputation du célèbre « Rocket » constitue un précieux atout pour les Nordiques qui sont au coeur de leur campagne de vente de billets de saison. Même s’il possède une vaste expérience comme joueur, le célèbre numéro 9 du Canadien de Montréal n’a cependant jamais agi comme entraîneur d’une équipe professionnelle. Quelques heures avant la partie d’ouverture des Nordiques à Cleveland, il confie au journaliste Claude Larochelle : « ...je te jure qu’en aucun temps durant cette longue carrière, je me suis senti dans une situation pareille. Je me sens serré comme dans un étau. C’est bien simple, je ne dors plus depuis une semaine. Je me réveille la nuit, et je me lève pour arpenter le plancher. C’est terrible ce que je vis présentement. » Défaits 2 à 0 par les Crusaders, les Québécois se ressaisissent deux soirs plus tard au Colisée, célébrant leur ouverture locale avec une brillante victoire de 6 à 0 sur les Oilers de l’Alberta. Plus de 10 000 spectateurs assistent à cette première. La pression s’avère néanmoins trop accablante pour Richard qui annonce sa démission le 15 octobre. Son successeur sera son assistant Maurice Filion, l’ex-entraîneur des Remparts de Québec de la Ligue junior majeur du Québec avec qui il a remporté la coupe Memorial en 1971.La réputation du célèbre « Rocket » constitue un précieux atout pour les Nordiques qui sont au coeur de leur campagne de vente de billets de saison. Même s’il possède une vaste expérience comme joueur, le célèbre numéro 9 du Canadien de Montréal n’a cependant jamais agi comme entraîneur d’une équipe professionnelle. Quelques heures avant la partie d’ouverture des Nordiques à Cleveland, il confie au journaliste Claude Larochelle : « ...je te jure qu’en aucun temps durant cette longue carrière, je me suis senti dans une situation pareille. Je me sens serré comme dans un étau. C’est bien simple, je ne dors plus depuis une semaine. Je me réveille la nuit, et je me lève pour arpenter le plancher. C’est terrible ce que je vis présentement. » Défaits 2 à 0 par les Crusaders, les Québécois se ressaisissent deux soirs plus tard au Colisée, célébrant leur ouverture locale avec une brillante victoire de 6 à 0 sur les Oilers de l’Alberta. Plus de 10 000 spectateurs assistent à cette première. La pression s’avère néanmoins trop accablante pour Richard qui annonce sa démission le 15 octobre. Son successeur sera son assistant Maurice Filion, l’ex-entraîneur des Remparts de Québec de la Ligue junior majeur du Québec avec qui il a remporté la coupe Memorial en 1971. Source : Le Soleil, 11 octobre 1972, p.33, 14 octobre 1972, p.26-27 et 16 octobre 1972, p.1.

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