Normand Boucher

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Allumé par une explosion, l’incendie avait rasé l’usine en quelques heures, privant de leur gagne-pain une vingtaine de travailleurs qui y assemblaient des guitares vendues aux quatre coin du monde et causant des pertes matérielles évaluées à près d’un million de dollars. Abattu par ce coup du sort, le propriétaire de l’usine, M. Normand Boucher, avait, pendant quelques jours, hésité à reconstruire l’usine incendiée mais, encouragé par ses proches et par ses anciens employés, il avait décidé, même s’il n’était plus du tout jeune, de plonger une nouvelle fois.Allumé par une explosion, l’incendie avait rasé l’usine en quelques heures, privant de leur gagne-pain une vingtaine de travailleurs qui y assemblaient des guitares vendues aux quatre coin du monde et causant des pertes matérielles évaluées à près d’un million de dollars. Abattu par ce coup du sort, le propriétaire de l’usine, M. Normand Boucher, avait, pendant quelques jours, hésité à reconstruire l’usine incendiée mais, encouragé par ses proches et par ses anciens employés, il avait décidé, même s’il n’était plus du tout jeune, de plonger une nouvelle fois. Source : La Tribune, 11 décembre 1980.

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