Obtention des Jeux Olympiques d’été de 1976 par la ville de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Il s’agit d’une seconde tentative pour le maire Jean Drapeau
qui avait vu la candidature de Munich préférée à celle de Montréal lors de la sélection de 1966 visant à déterminer la ville hôtesse des Jeux de 1972. Avant la tenue du vote, Moscou est favorite pour présenter les Jeux d’été de 1976 alors que Vancouver est le choix des parieurs pour la présentation des Jeux d’hiver. Au premier tour, Moscou arrive en tête des candidatures avec 28 votes. C’est trois de plus que Montréal et 11 de plus que Los Angeles qui se trouve par le fait même écartée du processus. Au deuxième tour, ceux qui ont voté pour Los Angeles décident d’appuyer Montréal, ce qui permet à celle-ci de devancer Moscou par treize votes, 41 contre 28, avec un vote blanc. Le doublé canadien n’a toutefois pas lieu puisque c’est Denver qui est le choix du Comité international olympique (CIO) pour la tenue des Jeux d’hiver de 1976. Fier de cette victoire, Drapeau déclare : « Nous devons cet honneur principalement à tous nos athlètes qui ont participé aux Jeux Olypiques depuis la deuxième olympiade des temps modernes (...) Nous allons maintenant tenter de nous rendre digne de la confiance qui nous a été accordée. Le vrai esprit olympique sera respecté à Montréal avec la réelle grandeur qui convient à la grande famille humaine. » Déjà, on aborde la question des futures installations olympiques, dont le stade de 80 000 places que l’on prévoit emménager au coût de 40 millions de dollars.Il s’agit d’une seconde tentative pour le maire Jean Drapeau
qui avait vu la candidature de Munich préférée à celle de Montréal lors de la sélection de 1966 visant à déterminer la ville hôtesse des Jeux de 1972. Avant la tenue du vote, Moscou est favorite pour présenter les Jeux d’été de 1976 alors que Vancouver est le choix des parieurs pour la présentation des Jeux d’hiver. Au premier tour, Moscou arrive en tête des candidatures avec 28 votes. C’est trois de plus que Montréal et 11 de plus que Los Angeles qui se trouve par le fait même écartée du processus. Au deuxième tour, ceux qui ont voté pour Los Angeles décident d’appuyer Montréal, ce qui permet à celle-ci de devancer Moscou par treize votes, 41 contre 28, avec un vote blanc. Le doublé canadien n’a toutefois pas lieu puisque c’est Denver qui est le choix du Comité international olympique (CIO) pour la tenue des Jeux d’hiver de 1976. Fier de cette victoire, Drapeau déclare : « Nous devons cet honneur principalement à tous nos athlètes qui ont participé aux Jeux Olypiques depuis la deuxième olympiade des temps modernes (...) Nous allons maintenant tenter de nous rendre digne de la confiance qui nous a été accordée. Le vrai esprit olympique sera respecté à Montréal avec la réelle grandeur qui convient à la grande famille humaine. » Déjà, on aborde la question des futures installations olympiques, dont le stade de 80 000 places que l’on prévoit emménager au coût de 40 millions de dollars. Source : Le Devoir, 12 mai 1970, p.1, 18-19, 13 mai 1970, p.1 et 6.

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