Obtention du Grand Prix du livre de Montréal par l’écrivain Gaétan Soucy

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’histoire met en scène deux enfants-adolescents qui vivent dans un hors-temps et dans un hors-lieu. L’action est narrée par un de ces enfants, que nous croyons un garçon, mais qui devient une fille au milieu du roman. Le roman débute par la mort du père, bouleversant l’univers des deux enfants. Dès lors, la narratrice doit se rendre au village pour acheter un cercueil, une aventure qui n’est pas sans heurts. Les enfants finissent par enterrer le père, début d’une série de bizarreries. L’histoire met en scène deux enfants-adolescents qui vivent dans un hors-temps et dans un hors-lieu. L’action est narrée par un de ces enfants, que nous croyons un garçon, mais qui devient une fille au milieu du roman. Le roman débute par la mort du père, bouleversant l’univers des deux enfants. Dès lors, la narratrice doit se rendre au village pour acheter un cercueil, une aventure qui n’est pas sans heurts. Les enfants finissent par enterrer le père, début d’une série de bizarreries. Source : La Presse, 18 novembre 1998, p.E1. Francine Bordeleau, « Gaétan Soucy ou l’écriture du pardon », Lettres Québécoises, no 97, printemps 2000, p.13 à 15. Gaétan Soucy, La Petite fille qui aimait trop les allumettes, Montréal, Boréal, 1998, 181 p.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...