Ouverture d’une conférence des premiers ministres provinciaux à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La province de Terre Neuve boude cet événement qui portera sur la pollution, le développement urbain et la coopération interprovinciale. Bertrand soutient que :« Structurée et planifiée, la conférence annuelle des premiers ministres des provinces s’avèrera un mécanisme essentiel du Canada de demain, une occasion pour nous, d’échanger nos opinions, de concerter nos actions et d’orienter notre collaboration (...) Tant qu’il aura de l’information réciproque, action commune et collaboration amicale, le pays, les deux sociétés qui l’habitent, les États qui le forment et notre population dans son ensemble sauront efficacement résoudre les dificultés qui se présenteront et se fixer des objectifs communs. Si nous savons coopérer malgré nos différences, si nous savons nous aimer mutuellement, tenant compte du fait que notre pays est en même temps fait de deux sociétés et de dix États, je suis optimiste quant à l’avenir de notre fédération, quel que soit sa forme future. » À la suite de cette conférence, une résolution sur la pollution est adoptée, mais aucune décision commune n’est prise quant à l’éventualité d’un transfert aux provinces des responsabilités sur les Amérindiens.La province de Terre Neuve boude cet événement qui portera sur la pollution, le développement urbain et la coopération interprovinciale. Bertrand soutient que :« Structurée et planifiée, la conférence annuelle des premiers ministres des provinces s’avèrera un mécanisme essentiel du Canada de demain, une occasion pour nous, d’échanger nos opinions, de concerter nos actions et d’orienter notre collaboration (...) Tant qu’il aura de l’information réciproque, action commune et collaboration amicale, le pays, les deux sociétés qui l’habitent, les États qui le forment et notre population dans son ensemble sauront efficacement résoudre les dificultés qui se présenteront et se fixer des objectifs communs. Si nous savons coopérer malgré nos différences, si nous savons nous aimer mutuellement, tenant compte du fait que notre pays est en même temps fait de deux sociétés et de dix États, je suis optimiste quant à l’avenir de notre fédération, quel que soit sa forme future. » À la suite de cette conférence, une résolution sur la pollution est adoptée, mais aucune décision commune n’est prise quant à l’éventualité d’un transfert aux provinces des responsabilités sur les Amérindiens. Source : Le Devoir, 4 août 1969, p.1. 5 août 1969, p.1.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...