Ouverture d’une conférence fédérale-provinciale sur la fiscalité

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La tournure prise par les négociations entraîne le mécontentement de certaines délégations, dont celle du Québec. Il faut souligner qu’à ce moment le gouvernement fédéral est le seul à percevoir l’impôt sur le revenu des contribuables. Qualifiant quelques mois plus tard la situation de « partie d’échecs », le premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, aurait par exemple déclaré lors de cette conférence : « Si vous croyez que la province de Québec a été un obstacle au progrès de la Confédération, nous sommes prêts à nous en retirer. » La tournure prise par les négociations entraîne le mécontentement de certaines délégations, dont celle du Québec. Il faut souligner qu’à ce moment le gouvernement fédéral est le seul à percevoir l’impôt sur le revenu des contribuables. Qualifiant quelques mois plus tard la situation de « partie d’échecs », le premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, aurait par exemple déclaré lors de cette conférence : « Si vous croyez que la province de Québec a été un obstacle au progrès de la Confédération, nous sommes prêts à nous en retirer. » Source : Le Devoir, 9 février 1951, p.5.

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