Ouverture d’une conférence impériale à Londres

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

MacDonald réitère en premier lieu la question du triple problème de l’Empire : les relations constitutionnelles et politiques, le commerce et les relations avec les puissances étrangères. À ce niveau, les participants tentent de déterminer de quelle façon les représentants britanniques peuvent, par leur influence collective, promouvoir le désarmement et l’établissement d’un organisme multilatérale de gestion pacifique des conflits entre nations. Dans son discours, le premier ministre canadien souligne pour sa part l’importance de la situation économique mondiale : « Nous nous réunissons à une heure de dépression industrielle, de fléchissement des prix, du ralentissement du commerce et de la diminution des revenus, à une heure où le chômage ne fait qu’augmenter. Cette situation est mondiale et si certains pays ne sont affectés que partiellement, tous les pays ont intérêt à y chercher remède. »MacDonald réitère en premier lieu la question du triple problème de l’Empire : les relations constitutionnelles et politiques, le commerce et les relations avec les puissances étrangères. À ce niveau, les participants tentent de déterminer de quelle façon les représentants britanniques peuvent, par leur influence collective, promouvoir le désarmement et l’établissement d’un organisme multilatérale de gestion pacifique des conflits entre nations. Dans son discours, le premier ministre canadien souligne pour sa part l’importance de la situation économique mondiale : « Nous nous réunissons à une heure de dépression industrielle, de fléchissement des prix, du ralentissement du commerce et de la diminution des revenus, à une heure où le chômage ne fait qu’augmenter. Cette situation est mondiale et si certains pays ne sont affectés que partiellement, tous les pays ont intérêt à y chercher remède. » Source : Le Devoir, 2 octobre 1930, p.1.

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