Ouverture d’une conférence internationale sur le SIDA à Toronto

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Vingt-cinq ans après la découverte des premiers cas de syndrome immunodéficitaire acquis (SIDA), cette maladie meurtrière continue de faire des ravages, particulièrement en Afrique. On estime que deux tiers des 38 millions de personnes qui ont le SIDA ou le virus du VIH habitent sur ce continent. La grande majorité d’entre elles seraient des femmes. Malgré l’accomplissement de certains progrès, les experts profitent de cette importante tribune, couverte par des milliers de journalistes, pour sensibiliser la population aux embûches qui persistent : le nécessaire travail d’éducation, le manque de personnel traitant, le coût élevé des soins, l’aide insuffisante des pays développés, etc. Des personnalités de marque assistent à l’événement, dont l’ex-président américain Bill Clinton et le multimilliardaire Bill Gates qui vient de faire une importante contribution au Fonds mondial de lutte contre le Sida. L’absence du premier ministre du pays hôte, le conservateur Stephen Harper, suscite toutefois de nombreuses réactions au Canada. Devant l’urgence de la situation, particulièrement la propagation de la maladie chez les enfants, la nécessité de « Passer aux actes », le thème de la conférence, est exprimée avec ferveur par plusieurs intervenants. C’est le cas notamment de l’envoyé spécial du Canada aux Nations unies en Afrique, Stephen Lewis, qui déclare lors de la cérémonie de fermeture : « Le Fonds mondial de la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a besoin d’un milliard pour l’année prochaine. Il est inconcevable que les promesses non tenues des riches compromettent ce fonds ». La mort d’environ 25 millions d’êtres humains serait attribuable au SIDA depuis sa découverte, au début des années 80. Vingt-cinq ans après la découverte des premiers cas de syndrome immunodéficitaire acquis (SIDA), cette maladie meurtrière continue de faire des ravages, particulièrement en Afrique. On estime que deux tiers des 38 millions de personnes qui ont le SIDA ou le virus du VIH habitent sur ce continent. La grande majorité d’entre elles seraient des femmes. Malgré l’accomplissement de certains progrès, les experts profitent de cette importante tribune, couverte par des milliers de journalistes, pour sensibiliser la population aux embûches qui persistent : le nécessaire travail d’éducation, le manque de personnel traitant, le coût élevé des soins, l’aide insuffisante des pays développés, etc. Des personnalités de marque assistent à l’événement, dont l’ex-président américain Bill Clinton et le multimilliardaire Bill Gates qui vient de faire une importante contribution au Fonds mondial de lutte contre le Sida. L’absence du premier ministre du pays hôte, le conservateur Stephen Harper, suscite toutefois de nombreuses réactions au Canada. Devant l’urgence de la situation, particulièrement la propagation de la maladie chez les enfants, la nécessité de « Passer aux actes », le thème de la conférence, est exprimée avec ferveur par plusieurs intervenants. C’est le cas notamment de l’envoyé spécial du Canada aux Nations unies en Afrique, Stephen Lewis, qui déclare lors de la cérémonie de fermeture : « Le Fonds mondial de la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a besoin d’un milliard pour l’année prochaine. Il est inconcevable que les promesses non tenues des riches compromettent ce fonds ». La mort d’environ 25 millions d’êtres humains serait attribuable au SIDA depuis sa découverte, au début des années 80. Source : Le Devoir, 12 août 2006, p. A5, B1 ; 14 août 2006, p. A6, 15 août 2006, p. A1, 19 août 2006, p. A2, B1. La Presse, 14 août 2006, p. A2-A3 ; 18 août 2006, p. A4-A5 ; 19 août 2006, p. A10.

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