Ouverture de la campagne électorale du Bloc populaire au marché Saint-Jacques

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une foule dense se masse à l’intérieur et autour du marché Saint-Jacques pour écouter les orateurs qui sont présentés par le président de l’assemblée : André Laurendeau
. Celui-ci fait la lecture d’un télégramme d’encouragement de Henri Bourassa
et présente les différents orateurs (Philippe Hamel
, Paul Gouin
, René Chaloult, Maxime Raymond
) qui se succèdent sur l’estrade entre 20 h 30 et 23 h 30. Député indépendant de Beauharnois-Laprairie à la Chambre des communes, Raymond s’en prend aux premiers ministres libéraux William Lyon Mackenzie King
et Adélard Godbout
, déclarant : « Notre mouvement est né également de la méfiance qu’inspirent au peuple les vieux partis et leurs dirigeants à cause de leurs promesses violées et de leurs contradictions. » Le chef de l’Union nationale, Maurice Duplessis
, est également la cible des attaques de Raymond qui résume en ces mots le plan d’action du Bloc populaire : « quand l’heure de la batille sonnera, que ce soit au fédéral ou au provincial, nous serons là pour défendre notre politique que je veux résumer en deux mots : Le Canada aux Canadiens et le Québec aux Québécois. »Une foule dense se masse à l’intérieur et autour du marché Saint-Jacques pour écouter les orateurs qui sont présentés par le président de l’assemblée : André Laurendeau
. Celui-ci fait la lecture d’un télégramme d’encouragement de Henri Bourassa
et présente les différents orateurs (Philippe Hamel
, Paul Gouin
, René Chaloult, Maxime Raymond
) qui se succèdent sur l’estrade entre 20 h 30 et 23 h 30. Député indépendant de Beauharnois-Laprairie à la Chambre des communes, Raymond s’en prend aux premiers ministres libéraux William Lyon Mackenzie King
et Adélard Godbout
, déclarant : « Notre mouvement est né également de la méfiance qu’inspirent au peuple les vieux partis et leurs dirigeants à cause de leurs promesses violées et de leurs contradictions. » Le chef de l’Union nationale, Maurice Duplessis
, est également la cible des attaques de Raymond qui résume en ces mots le plan d’action du Bloc populaire : « quand l’heure de la batille sonnera, que ce soit au fédéral ou au provincial, nous serons là pour défendre notre politique que je veux résumer en deux mots : Le Canada aux Canadiens et le Québec aux Québécois. » Source : Le Devoir, 28 janvier 1943, p.6-7.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...