Ouverture de la conférence socio-économique de Montebello

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les délégués en viennent au consensus que le gouvernement québécois doit se doter d’une politique de main-d’oeuvre. Selon les statistiques, dans les dix prochaines années, 700 000 personnes entreront sur le marché du travail tandis qu’il ne se créera annuellement que 50 000 nouveaux emplois. De plus, le patronat souhaite l’atteinte de deux objectifs : collaborer à renouer un dialogue et établir un nouveau contact avec le gouvernement et les syndicats. Selon Pierre Côté, président du Conseil du patronat : « Nous voulons que soient respectés les trois principes suivants : la société devra être fondée sur la liberté des individus, elle devra notamment respecter la liberté économique des intervenants, elle devra enfin reconnaître au pouvoir politique un rôle dans la correction des erreurs de parcours, mais sans plus. » Les délégués en viennent au consensus que le gouvernement québécois doit se doter d’une politique de main-d’oeuvre. Selon les statistiques, dans les dix prochaines années, 700 000 personnes entreront sur le marché du travail tandis qu’il ne se créera annuellement que 50 000 nouveaux emplois. De plus, le patronat souhaite l’atteinte de deux objectifs : collaborer à renouer un dialogue et établir un nouveau contact avec le gouvernement et les syndicats. Selon Pierre Côté, président du Conseil du patronat : « Nous voulons que soient respectés les trois principes suivants : la société devra être fondée sur la liberté des individus, elle devra notamment respecter la liberté économique des intervenants, elle devra enfin reconnaître au pouvoir politique un rôle dans la correction des erreurs de parcours, mais sans plus. » Source : Les Affaires, 19 mars 1979, p.1 et 3. Le Devoir, 15 mars 1979, p.1 et 6.

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