Ouverture du Sommet des peuples à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une des revendications du Sommet des peuples est la tenue d’un référendum sur l’éventuelle mise sur pied d’une Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA), probablement l’enjeu le plus discuté du sommet qui se prépare. Quelques participants au Sommet des peuples expriment un certain intérêt pour une forme d’intégration continentale, mais ils exigent que celle-ci se fasse dans le respect des droits du travail et tienne compte des préoccupations sociales et environnementales. Plusieurs forums ont lieu sur ces thèmes, et une rencontre se déroule entre quelques représentants et le premier ministre du Québec, Bernard Landry. Une proposition de rencontre avec les chefs d’État et de gouvernement attendus pour le 20 avril est repoussée et, le 19, les participants au Sommet rendent publique une déclaration commune où l’on dénonce la ZLÉA qui « ...consacre la primauté du capital sur le travail, transforme le monde et la vie en marchandises, nie les droits humains, sabote la démocratie et mine la souveraineté des états. » Une des revendications du Sommet des peuples est la tenue d’un référendum sur l’éventuelle mise sur pied d’une Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA), probablement l’enjeu le plus discuté du sommet qui se prépare. Quelques participants au Sommet des peuples expriment un certain intérêt pour une forme d’intégration continentale, mais ils exigent que celle-ci se fasse dans le respect des droits du travail et tienne compte des préoccupations sociales et environnementales. Plusieurs forums ont lieu sur ces thèmes, et une rencontre se déroule entre quelques représentants et le premier ministre du Québec, Bernard Landry. Une proposition de rencontre avec les chefs d’État et de gouvernement attendus pour le 20 avril est repoussée et, le 19, les participants au Sommet rendent publique une déclaration commune où l’on dénonce la ZLÉA qui « ...consacre la primauté du capital sur le travail, transforme le monde et la vie en marchandises, nie les droits humains, sabote la démocratie et mine la souveraineté des états. » Source : Le Devoir, 17 avril 2001, p.1 et A8, 20 avril 2001, p. 1, A10, A12.

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