Ouverture du Théâtre Granada à Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est la United Amusement Corporation Limited, une division de Famous Players, qui est propriétaire du Théâtre Granada. La salle compte 1700 sièges, dont 1150 au parterre et 550 au balcon. Le décor s’inspire du sud de l’Espagne, d’où le nom Granada (Grenade). Le soir de la première, on présente des vues animées portant sur les attraits de Sherbrooke, des variétés, et une production de la Métro-Goldwyn-Mayer : « Alias Jimmy Valentine ». Le maire Joseph-Sylvini Tétreault se mêle à la foule, tout comme le président de la United Amusement Corporation, Ernest A. Cousins, qui s’adresse au public. Un témoin de l’époque, John-Michel Corcoran, se souvient : « Les gens n’avaient pas de place réservées, mais il y avait tellement de monde qu’il fallait des placeurs pour diriger la foule. » Le Théâtre Granada aura de nombreux propriétaires. Parmi les artistes qui s’y produiront au cours du siècle, soulignons les noms de Louis Armstrong, Maurice Chevalier, Gilbert Bécaud et Gilles Vigneault.C’est la United Amusement Corporation Limited, une division de Famous Players, qui est propriétaire du Théâtre Granada. La salle compte 1700 sièges, dont 1150 au parterre et 550 au balcon. Le décor s’inspire du sud de l’Espagne, d’où le nom Granada (Grenade). Le soir de la première, on présente des vues animées portant sur les attraits de Sherbrooke, des variétés, et une production de la Métro-Goldwyn-Mayer : « Alias Jimmy Valentine ». Le maire Joseph-Sylvini Tétreault se mêle à la foule, tout comme le président de la United Amusement Corporation, Ernest A. Cousins, qui s’adresse au public. Un témoin de l’époque, John-Michel Corcoran, se souvient : « Les gens n’avaient pas de place réservées, mais il y avait tellement de monde qu’il fallait des placeurs pour diriger la foule. » Le Théâtre Granada aura de nombreux propriétaires. Parmi les artistes qui s’y produiront au cours du siècle, soulignons les noms de Louis Armstrong, Maurice Chevalier, Gilbert Bécaud et Gilles Vigneault. Source : La Tribune, 19 janvier 1929, p.3 ; 17 janvier 2004, p.E1-E3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...