Ouverture du concile Vatican II à Rome

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le concile nécessitera quatre sessions qui s’étendront de 1962 à 1965. L’instigateur de ce grand rassemblement oecuménique, le pape Jean XXIII, n’en verra pas le dénouement puisqu’il décédera en juin 1963. Son successeur, Paul VI, sera à la tête de l’Église lorsque le concile prendra fin officiellement, en décembre 1965. Vatican II jette les bases d’un renouveau de l’Église catholique. Selon Jean Hamelin, les représentants du Québec, dont le cardinal Paul-Émile Léger
, membre de la commission chargée de préparer le concile, en reviennent avec « une définition nouvelle de l’Église et de leur mission pastorale ». Des changements importants seront entrepris, notamment au niveau de la célébration liturgique, avec l’introduction de la langue vernaculaire, du rituel des sacrements et du calendrier liturgique. Survenant en pleine période de bouleversements sociaux au Québec (réforme de l’éducation, sécularisation des institutions, libéralisation des moeurs, etc.), dont une baisse marquée de la pratique religieuse, Vatican II constitue une étape charnière dans l’évolution de l’Église.Le concile nécessitera quatre sessions qui s’étendront de 1962 à 1965. L’instigateur de ce grand rassemblement oecuménique, le pape Jean XXIII, n’en verra pas le dénouement puisqu’il décédera en juin 1963. Son successeur, Paul VI, sera à la tête de l’Église lorsque le concile prendra fin officiellement, en décembre 1965. Vatican II jette les bases d’un renouveau de l’Église catholique. Selon Jean Hamelin, les représentants du Québec, dont le cardinal Paul-Émile Léger
, membre de la commission chargée de préparer le concile, en reviennent avec « une définition nouvelle de l’Église et de leur mission pastorale ». Des changements importants seront entrepris, notamment au niveau de la célébration liturgique, avec l’introduction de la langue vernaculaire, du rituel des sacrements et du calendrier liturgique. Survenant en pleine période de bouleversements sociaux au Québec (réforme de l’éducation, sécularisation des institutions, libéralisation des moeurs, etc.), dont une baisse marquée de la pratique religieuse, Vatican II constitue une étape charnière dans l’évolution de l’Église. Source : Jean Hamelin et Nive Voisine, Histoire du catholicisme québécois, le XXe siècle : tome 2, de 1940 à nos jours, Montréal, Boréal Express, 1984, p.269-349.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...