Ouverture du premier Congrès international de l’aviation à Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une vingtaine d’aviateurs et d’aérostiers se sont déplacés pour l’événement. Le détenteur du record mondial en altitude (5460 pieds), Walker Brookins, a l’honneur de faire voler son appareil en premier, ouvrant ainsi les festivités. Il est le premier pilote à faire voler un avion dans le ciel du Québec. Pendant la dizaine de jours que dure le congrès, les gens peuvent assister à une série de démonstrations spectaculaires. Ils peuvent également voir des parachutistes qui se jettent du haut d’une montgolfière, des aéroplanes qui s’écrasent et un dirigeable qui fait de même après un départ raté. Mais la grande vedette de cet événement est sans contredit le Français Jacques de Lesseps qui, avec son Bériot II, fait un survol de Montréal pendant 49 minutes. Le spectacle est couvert par le journaliste du quotidien « La Presse ». Celui-ci décrit les péripéties du vol du Scarabée qui, entre 6 heures 25 et 6 heures 40, survole successivement Dorval, Lachine, l’immeuble de « La Presse » puis la mairie de Montréal. Il entame ensuite son retour en passant au-dessus de l’hôtel Windsor. À 7 heures 7 minutes, l’avion est de retour à Dorval sous les aplaudissements des spectateurs qui ont payé entre 50 cents et 2 $ pour assister à l’événement.Une vingtaine d’aviateurs et d’aérostiers se sont déplacés pour l’événement. Le détenteur du record mondial en altitude (5460 pieds), Walker Brookins, a l’honneur de faire voler son appareil en premier, ouvrant ainsi les festivités. Il est le premier pilote à faire voler un avion dans le ciel du Québec. Pendant la dizaine de jours que dure le congrès, les gens peuvent assister à une série de démonstrations spectaculaires. Ils peuvent également voir des parachutistes qui se jettent du haut d’une montgolfière, des aéroplanes qui s’écrasent et un dirigeable qui fait de même après un départ raté. Mais la grande vedette de cet événement est sans contredit le Français Jacques de Lesseps qui, avec son Bériot II, fait un survol de Montréal pendant 49 minutes. Le spectacle est couvert par le journaliste du quotidien « La Presse ». Celui-ci décrit les péripéties du vol du Scarabée qui, entre 6 heures 25 et 6 heures 40, survole successivement Dorval, Lachine, l’immeuble de « La Presse » puis la mairie de Montréal. Il entame ensuite son retour en passant au-dessus de l’hôtel Windsor. À 7 heures 7 minutes, l’avion est de retour à Dorval sous les aplaudissements des spectateurs qui ont payé entre 50 cents et 2 $ pour assister à l’événement. Source : Le Devoir, 25 juin 1910, p.4, 27 juin 1910, p.2.

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