Ouverture du premier congrès d’orientation du groupe de pression anglophone Alliance Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La place de l’anglais dans l’éducation, les soins de santé, la culture, l’emploi et les médias, est abordée au cours de ce congrès qui attire environ 300 délégués. La question de l’éducation est particulièrement fondamentale. À cet égard, Alliance Québec ne demande pas le retour au libre-choix de la langue d’enseignement mais que l’on accorde le droit à l’école anglaise à ceux pour qui l’anglais est la langue maternelle, tant chez les Québécois que les nouveaux arrivants. De plus, on voudrait que ceux qui étaient au Québec avant l’adoption de la Loi 101 soient soustraits à ses dispositions en matière d’éducation. Alliance Québec souhaite également que l’on abolisse l’interdiction de l’affichage bilingue ainsi que les tests linguistiques pour ceux qui veulent être acceptés au sein d’une corporation professionnelle. Le président de cette association est Eric Maldoff. Parmi ceux qui lui succéderont entre 1982 et 2000 on retrouve notamment les noms de Michael Goldbloom, Royal Orr, Peter Blaikie, , William Johnson et Anthony Housefather. La place de l’anglais dans l’éducation, les soins de santé, la culture, l’emploi et les médias, est abordée au cours de ce congrès qui attire environ 300 délégués. La question de l’éducation est particulièrement fondamentale. À cet égard, Alliance Québec ne demande pas le retour au libre-choix de la langue d’enseignement mais que l’on accorde le droit à l’école anglaise à ceux pour qui l’anglais est la langue maternelle, tant chez les Québécois que les nouveaux arrivants. De plus, on voudrait que ceux qui étaient au Québec avant l’adoption de la Loi 101 soient soustraits à ses dispositions en matière d’éducation. Alliance Québec souhaite également que l’on abolisse l’interdiction de l’affichage bilingue ainsi que les tests linguistiques pour ceux qui veulent être acceptés au sein d’une corporation professionnelle. Le président de cette association est Eric Maldoff. Parmi ceux qui lui succéderont entre 1982 et 2000 on retrouve notamment les noms de Michael Goldbloom, Royal Orr, Peter Blaikie, , William Johnson et Anthony Housefather. Source : Le Devoir, 31 mai 1982, p.1, 3 et 8.

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