Ouverture du quatrième Sommet de la francophonie à Paris

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Comme c’est la coutume, le gouvernement canadien, le gouvernement québécois et celui du Nouveau-Brunswick sont représentés à cet événement auquel participent 47 pays. La bonne entente entre le gouvernement libéral de Robert Bourassa et le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney est en évidence à cette occasion, aucun sujet controversé ne venant obscurcir ce sommet de deux jours. Le premier ministre canadien occupe d’ailleurs une place importante, abordant entre autres la question des Droits de l’homme -et des femmes- et celle de la démocratie. Cette dernière est au coeur de la déclaration finale des participants qui contient le passage suivant : « Convaincus que la démocratie est au coeur d’une répartition plus équitable des ressources matérielles et humaines et qu’elle est aussi fondamentale pour la prospérité économique des peuples que la dignité de l’homme, (nous) prenons l’engagement de faire avancer le processus de démocratisation, de consolider les institutions démocratiques et décidons de développer des programmes appropriés dans ce sens... » Malgré les intentions exprimées lors de ce sommet, la situation des droits démocratiques dans plusieurs pays francophones, dont Haïti, continue de susciter des inquiétudes.Comme c’est la coutume, le gouvernement canadien, le gouvernement québécois et celui du Nouveau-Brunswick sont représentés à cet événement auquel participent 47 pays. La bonne entente entre le gouvernement libéral de Robert Bourassa et le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney est en évidence à cette occasion, aucun sujet controversé ne venant obscurcir ce sommet de deux jours. Le premier ministre canadien occupe d’ailleurs une place importante, abordant entre autres la question des Droits de l’homme -et des femmes- et celle de la démocratie. Cette dernière est au coeur de la déclaration finale des participants qui contient le passage suivant : « Convaincus que la démocratie est au coeur d’une répartition plus équitable des ressources matérielles et humaines et qu’elle est aussi fondamentale pour la prospérité économique des peuples que la dignité de l’homme, (nous) prenons l’engagement de faire avancer le processus de démocratisation, de consolider les institutions démocratiques et décidons de développer des programmes appropriés dans ce sens... » Malgré les intentions exprimées lors de ce sommet, la situation des droits démocratiques dans plusieurs pays francophones, dont Haïti, continue de susciter des inquiétudes. Source : La Presse, 18 novembre 1991, p.B1, 20 novembre 1991, p.B1, 22 novembre 1991, p.A1 et B16. 
site internet du ministère des Relations internationales du Québec, http://www.mri.gouv.qc.ca

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