Parfois, la débâcle est si violente qu’elle emporte avec elle une partie du pays

, par Jean Provencher

De toutes les débâcles printanières, la plus catastrophique fut celle de 1865. Faites-moi penser d’y revenir un jour. Bilan : 28 morts. À Québec, dans le Saint-Laurent, on voyait passer des meubles, mais on n’a jamais aperçu le corps de ces enfants, femmes et hommes à la dérive, des humains échappés, perdus. La seconde est celle […]

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