Participation des Canadiens à l’offensive de Passchendaele, en Belgique

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un terrain particulièrement accidenté et des conditions très défavorables mènent au désastre de Passchendaele, une bataille qui se solde par la mort d’environ 16 000 soldats canadiens. En une semaine, les troupes alliées ne progressent que de quelques kilomètres, ce qui amène le responsable de l’attaque, le maréchal britannique Douglas Haig, à y mettre fin. Un témoin de ce sanglant affrontement, le soldat Arthur-Joseph Lapointe, décrit ainsi les champs de bataille : « Dans une tranchée inondée, des cadavres d’Allemands, le ventre démesurément gonflé, flottent dans une eau bourbeuse. Ça et là, des morts ensevelis dans la boue laissent émerger un bras ou une jambe. Des figures macabres apparaissent, noircies par un long séjour sur le sol. Partout où ma vue se porte, elle ne rencontre que des cadavres informes roulés dans un linceuil de boue. » Au terme de la bataille, Winston Churchill dira de Passchendaele : « Cette aventure fut un gaspillage pitoyable et sans précédent de bravoure et de vies humaines. » Un terrain particulièrement accidenté et des conditions très défavorables mènent au désastre de Passchendaele, une bataille qui se solde par la mort d’environ 16 000 soldats canadiens. En une semaine, les troupes alliées ne progressent que de quelques kilomètres, ce qui amène le responsable de l’attaque, le maréchal britannique Douglas Haig, à y mettre fin. Un témoin de ce sanglant affrontement, le soldat Arthur-Joseph Lapointe, décrit ainsi les champs de bataille : « Dans une tranchée inondée, des cadavres d’Allemands, le ventre démesurément gonflé, flottent dans une eau bourbeuse. Ça et là, des morts ensevelis dans la boue laissent émerger un bras ou une jambe. Des figures macabres apparaissent, noircies par un long séjour sur le sol. Partout où ma vue se porte, elle ne rencontre que des cadavres informes roulés dans un linceuil de boue. » Au terme de la bataille, Winston Churchill dira de Passchendaele : « Cette aventure fut un gaspillage pitoyable et sans précédent de bravoure et de vies humaines. » Source : L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.1981-1982.

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