Participation du Parti de la démocratie socialiste aux élections provinciales

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le Parti de la démocratie socialiste se situe dans la continuité des partis politiques québécois issus de la famille socialiste. Ses ancêtres sont le Co-operative comonwealth federation (CCF), le Parti social-démocrate (PSD), le Parti socialiste du Québec (PSQ) et le Nouveau Parti démocratique (NPD). C’est principalement de ce dernier que proviennent les militants du PDS. Comme c’est pratiquement le cas pour tous les partis de gauche, la question nationale au Québec est une source de déchirements internes pour le NPD-Québec qui ne réussit pas à trouver de consensus avec son homologue fédéral. Les militants socialistes québécois décident donc de couper toute affiliation avec les socialistes fédéraux. En 1989, de nombreux militants quittèrent le NPD pour former une nouvelle force politique de gauche au Québec. Après différentes tentatives infructueuses, les membres réussissent finalement à se regrouper dans un mouvement commun. En 1996, le Parti de la démocratie socialiste est fondé. Paul Rose en est élu chef. Le parti s’affirme indépendantiste et socialiste. Il désire libérer le Québec du néo-libéralisme par la réalisation de la souveraineté politique et économique. Le PDS propose la vision d’un Québec socialiste en militant ardemment pour l’instauration d’un revenu minimum garanti, véritable pierre angulaire de son programme. Le parti milite également pour l’instauration de lois environnementales qui se fondent sur le principe du pollueur-payeur. Par ailleurs, le PDS est le seul parti politique québécois qui présente un nombre égal d’hommes et de femmes comme candidat(e)s. Il a avalisé ce principe dans son programme dès sa création. Aux élections de 1998, le PDS récolte environ 1 % des votes et ne fait élire aucun député.Le Parti de la démocratie socialiste se situe dans la continuité des partis politiques québécois issus de la famille socialiste. Ses ancêtres sont le Co-operative comonwealth federation (CCF), le Parti social-démocrate (PSD), le Parti socialiste du Québec (PSQ) et le Nouveau Parti démocratique (NPD). C’est principalement de ce dernier que proviennent les militants du PDS. Comme c’est pratiquement le cas pour tous les partis de gauche, la question nationale au Québec est une source de déchirements internes pour le NPD-Québec qui ne réussit pas à trouver de consensus avec son homologue fédéral. Les militants socialistes québécois décident donc de couper toute affiliation avec les socialistes fédéraux. En 1989, de nombreux militants quittèrent le NPD pour former une nouvelle force politique de gauche au Québec. Après différentes tentatives infructueuses, les membres réussissent finalement à se regrouper dans un mouvement commun. En 1996, le Parti de la démocratie socialiste est fondé. Paul Rose en est élu chef. Le parti s’affirme indépendantiste et socialiste. Il désire libérer le Québec du néo-libéralisme par la réalisation de la souveraineté politique et économique. Le PDS propose la vision d’un Québec socialiste en militant ardemment pour l’instauration d’un revenu minimum garanti, véritable pierre angulaire de son programme. Le parti milite également pour l’instauration de lois environnementales qui se fondent sur le principe du pollueur-payeur. Par ailleurs, le PDS est le seul parti politique québécois qui présente un nombre égal d’hommes et de femmes comme candidat(e)s. Il a avalisé ce principe dans son programme dès sa création. Aux élections de 1998, le PDS récolte environ 1 % des votes et ne fait élire aucun député. Source : www.microtec.net/~partids/, 25 avril 2001
Le Devoir, 2 décembre 1998, p.A7.

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