Parution d’une lettre pastorale sur le divorce

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dans cette lettre, les évêques justifient leur position de la façon suivante : « Nos très chers frères, les Pères du premier Concile plénier réunis au Canada en 1909, mettaient les fidèles en garde contre les dangers que le divorce faisait courir à la famille et à l’ordre social entier. Ces dangers depuis, n’ont cessé de grandir. De 51 qu’ils étaient en 1909, le nombre des divorcés est passé en 1928 à 785. Cette accroissement est dû sans doute à ce que le Conseil privé s’appuyant sur un statut fédéral antérieur a reconnu que les cours des provinces de l’Ouest avaient juridiction en matière de divorce (...) L’heure est donc grave pour le mariage chrétien. Si nous élevons la voix c’est avec la pleine conscience d’exercer un droit sacré et imprescritible. Pour l’immense majorité de cette province le mariage demeure aujourd’hui comme aux siècles passés, un sacrement, une chose par conséquent qui relève non pas du pouvoir temporel de l’État mais du pouvoir divin de l’Église. »Dans cette lettre, les évêques justifient leur position de la façon suivante : « Nos très chers frères, les Pères du premier Concile plénier réunis au Canada en 1909, mettaient les fidèles en garde contre les dangers que le divorce faisait courir à la famille et à l’ordre social entier. Ces dangers depuis, n’ont cessé de grandir. De 51 qu’ils étaient en 1909, le nombre des divorcés est passé en 1928 à 785. Cette accroissement est dû sans doute à ce que le Conseil privé s’appuyant sur un statut fédéral antérieur a reconnu que les cours des provinces de l’Ouest avaient juridiction en matière de divorce (...) L’heure est donc grave pour le mariage chrétien. Si nous élevons la voix c’est avec la pleine conscience d’exercer un droit sacré et imprescritible. Pour l’immense majorité de cette province le mariage demeure aujourd’hui comme aux siècles passés, un sacrement, une chose par conséquent qui relève non pas du pouvoir temporel de l’État mais du pouvoir divin de l’Église. » Source : Le Devoir, 17 février 1930 p.1 et 3.

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