Parution de l’hebdomadaire « Le Journal »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les Conservateurs de Québec rêvent depuis un certain temps d’avoir un médium pour leur parti. Ils demandent alors à Tomas Maher de fonder « Le Journal ». Camillien Houde
se présente au même moment comme chef de l’Opposition à Québec et il ressent le besoin d’avoir un journal pour soutenir ses idées. La ville de Québec possédait déja un journal conservateur, « Le Combat », rédigé par des jeunes nationalistes turbulents. Il paraît pour la dernière fois le 7 décembre 1929. Une semaine plus tard, le 14 décembre 1929, « Le Journal » voit le jour. Louis Francoeur, un reporter bien connu, quitte alors « Le Star » et se fait engager comme rédacteur en chef du « Journal ». Francoeur s’occupe de tout. Il s’attaque sans pitié aux régimes libéraux de Québec et d’Ottawa. Il rédige l’éditorial, les chroniques littéraires, sportives et féminines. En fait, on peut dire que « Le Journal » est le reflet de sa personnalité et de ses idées.Les Conservateurs de Québec rêvent depuis un certain temps d’avoir un médium pour leur parti. Ils demandent alors à Tomas Maher de fonder « Le Journal ». Camillien Houde
se présente au même moment comme chef de l’Opposition à Québec et il ressent le besoin d’avoir un journal pour soutenir ses idées. La ville de Québec possédait déja un journal conservateur, « Le Combat », rédigé par des jeunes nationalistes turbulents. Il paraît pour la dernière fois le 7 décembre 1929. Une semaine plus tard, le 14 décembre 1929, « Le Journal » voit le jour. Louis Francoeur, un reporter bien connu, quitte alors « Le Star » et se fait engager comme rédacteur en chef du « Journal ». Francoeur s’occupe de tout. Il s’attaque sans pitié aux régimes libéraux de Québec et d’Ottawa. Il rédige l’éditorial, les chroniques littéraires, sportives et féminines. En fait, on peut dire que « Le Journal » est le reflet de sa personnalité et de ses idées. Source : André Beaulieu et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours : tome 6, 1920-1934, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 1982, p.191-193.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...