Précipitations importantes en Gaspésie

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Selon les estimations, entre 50 et 110 millimètres de pluie seraient tombés en une dizaine d’heures sur certains secteurs de la Gaspésie. Les précipitations, qui débutent au cours de la nuit, provoquent des dégâts matériels importants. Des rivières quittent leur lit, des ponts cèdent, des maisons sont emportées à la dérive et une partie de la région est même isolée temporairement avant que le lien routier ne soit rétabli. La situation s’améliore rapidement mais les dommages sont considérables. A lui seul, le village de Rivière-au-Renard, par exemple, exigera des travaux majeurs. Il y a déjà eu des précipitations importantes en Gaspésie, mais il semble que celles du 9 août aient battu tous les records. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, se déplacent afin de rassurer les citoyens. Un programme d’urgence est mis en place. Il prévoit des compensations pour les « dommages non assurables aux résidences et aux biens essentiels ». Des inquiétudes persistent néanmoins quant aux conséquences de ce désastre sur la situation de plusieurs familles de la région qui considèrent même la possibilité de quitter leurs propriétés.

Selon les estimations, entre 50 et 110 millimètres de pluie seraient tombés en une dizaine d’heures sur certains secteurs de la Gaspésie. Les précipitations, qui débutent au cours de la nuit, provoquent des dégâts matériels importants. Des rivières quittent leur lit, des ponts cèdent, des maisons sont emportées à la dérive et une partie de la région est même isolée temporairement avant que le lien routier ne soit rétabli. La situation s’améliore rapidement mais les dommages sont considérables. A lui seul, le village de Rivière-au-Renard, par exemple, exigera des travaux majeurs. Il y a déjà eu des précipitations importantes en Gaspésie, mais il semble que celles du 9 août aient battu tous les records. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, se déplacent afin de rassurer les citoyens. Un programme d’urgence est mis en place. Il prévoit des compensations pour les « dommages non assurables aux résidences et aux biens essentiels ». Des inquiétudes persistent néanmoins quant aux conséquences de ce désastre sur la situation de plusieurs familles de la région qui considèrent même la possibilité de quitter leurs propriétés.

Source : Le Soleil, 10 août 2007, p. 2-3 ; 11 août 2007, p. 6-7. La Presse, 10 août 2007, p. 1 et A10 ; 11 août 2007, p. A7 ; 12 août 2007, p. A5.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...