Premier voyage à l’étranger de la première ministre du Québec Pauline Marois

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Accompagnée de son ministre des Affaires étrangères Jean-François Lisée, la première ministre se rend d’abord au Sommet de la Francophonie où siègent les gouvernements du Québec, du Canada et du Nouveau-Brunswick. C’est à cette occasion que Pauline Marois échange une première poignée de main depuis son élection avec le premier ministre canadien Stephen Harper. D’une durée de 25 minutes, la rencontre entre les deux chefs de gouvernement se serait déroulée dans la cordialité. Une controverse teinte toutefois ce Sommet qui a lieu en RDC, un pays qui vient de tenir des élections marquées d’irrégularités aux yeux de la communauté internationale. Les représentants du Canada et du Québec dénoncent en effet cet accroc à la démocratie. Stephen Harper exprime le voeu que ces Sommets se tiennent désormais dans des pays démocratiques alors que la première ministre québécoise refuse de rencontrer le président Joseph Kabila. Une simple poignée de main sera échangée entre eux. Par contre, Marois aura une discussion avec le premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo. La délégation québécoise se rend ensuite en France. Même s’il ne s’agit pas d’une visite officielle, la première ministre récemment élue est reçue par les figures de proue de la politique française, notamment le président François Hollande et le premier ministre Jean-Marc Ayrault. Hollande profite de l’occasion pour souligner que la formule de « non ingérence et de non indifférence » à l’égard du Québec, développée au cours des années 1970, prévalait encore. Cette déclaration tranche avec l’approche du président Nicolas Sarkozy qui avait exprimé sa préférence pour un Canada uni et contre ce qu’il percevait comme un « enfermement sur soi » du Québec. Pauline Marois échange également avec d’importants investisseurs économiques français à qui elle réitère son intérêt dans le développement du Nord québécois et son désir de voir sa province, et plus particulièrement Montréal, jouer un rôle de premier plan dans le domaine de la créativité et de l’innovation.Accompagnée de son ministre des Affaires étrangères Jean-François Lisée, la première ministre se rend d’abord au Sommet de la Francophonie où siègent les gouvernements du Québec, du Canada et du Nouveau-Brunswick. C’est à cette occasion que Pauline Marois échange une première poignée de main depuis son élection avec le premier ministre canadien Stephen Harper. D’une durée de 25 minutes, la rencontre entre les deux chefs de gouvernement se serait déroulée dans la cordialité. Une controverse teinte toutefois ce Sommet qui a lieu en RDC, un pays qui vient de tenir des élections marquées d’irrégularités aux yeux de la communauté internationale. Les représentants du Canada et du Québec dénoncent en effet cet accroc à la démocratie. Stephen Harper exprime le voeu que ces Sommets se tiennent désormais dans des pays démocratiques alors que la première ministre québécoise refuse de rencontrer le président Joseph Kabila. Une simple poignée de main sera échangée entre eux. Par contre, Marois aura une discussion avec le premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo. La délégation québécoise se rend ensuite en France. Même s’il ne s’agit pas d’une visite officielle, la première ministre récemment élue est reçue par les figures de proue de la politique française, notamment le président François Hollande et le premier ministre Jean-Marc Ayrault. Hollande profite de l’occasion pour souligner que la formule de « non ingérence et de non indifférence » à l’égard du Québec, développée au cours des années 1970, prévalait encore. Cette déclaration tranche avec l’approche du président Nicolas Sarkozy qui avait exprimé sa préférence pour un Canada uni et contre ce qu’il percevait comme un « enfermement sur soi » du Québec. Pauline Marois échange également avec d’importants investisseurs économiques français à qui elle réitère son intérêt dans le développement du Nord québécois et son désir de voir sa province, et plus particulièrement Montréal, jouer un rôle de premier plan dans le domaine de la créativité et de l’innovation. Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201210/15/01-4583311-francois-hollande-donne-satisfaction-a-pauline-marois.php  ;
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/10/15/003-france-marois-hollande.shtml  ;
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/361142/sommet-de-la-francophonie-pauline-marois-a-refuse-de-rencontrer-kabila

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...