Première du film « Jésus de Montréal »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

« Jésus de Montréal », dont le début du tournage s’était fait dans le plus grand secret, est présenté en compétition officielle au Festival de Cannes où il se mérite le Prix du jury et le Prix du jury oecuménique, en plus de sortir simultanément en France, à Montréal et à Québec. Ce film raconte l’histoire de Daniel, un homme désireux de mettre en scène la Passion en y incarnant Jésus. Daniel part à la recherche d’acteurs prêts à tout quitter pour se joindre à lui. Il trouvera Constance, Martin, Mireille et René. On parle de tout dans ce film, de l’évangile selon Saint-Marc aux fascistes qui communient tous les jours, en passant par la publicité des eaux de Cologne, le doublage des films d’Hamlet et bien d’autres sujets. Seulement dix semaines après la sortie de « Jésus de Montréal », les recettes aux guichets dépassent déjà le million de dollar. Apprécié du public, le film tiendra l’affiche pendant plus d’un an à Montréal. Il sera couronné le film le plus populaire au Festival de Chicago, de même qu’au Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Quant au réalisateur Denys Arcand, il se méritera le Prix du Permanent, qui vise à souligner le travail d’un réalisateur québécois qui s’est distingué au cours de la dernière année.« Jésus de Montréal », dont le début du tournage s’était fait dans le plus grand secret, est présenté en compétition officielle au Festival de Cannes où il se mérite le Prix du jury et le Prix du jury oecuménique, en plus de sortir simultanément en France, à Montréal et à Québec. Ce film raconte l’histoire de Daniel, un homme désireux de mettre en scène la Passion en y incarnant Jésus. Daniel part à la recherche d’acteurs prêts à tout quitter pour se joindre à lui. Il trouvera Constance, Martin, Mireille et René. On parle de tout dans ce film, de l’évangile selon Saint-Marc aux fascistes qui communient tous les jours, en passant par la publicité des eaux de Cologne, le doublage des films d’Hamlet et bien d’autres sujets. Seulement dix semaines après la sortie de « Jésus de Montréal », les recettes aux guichets dépassent déjà le million de dollar. Apprécié du public, le film tiendra l’affiche pendant plus d’un an à Montréal. Il sera couronné le film le plus populaire au Festival de Chicago, de même qu’au Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Quant au réalisateur Denys Arcand, il se méritera le Prix du Permanent, qui vise à souligner le travail d’un réalisateur québécois qui s’est distingué au cours de la dernière année. Source : La Presse, 16 mai 1989, p.C7.
Michel Jacques, Chronologie du cinéma québécois : les années 80, Québec, Botakap, 1993, 59 p.

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