Première du film « Monsieur Lazhar »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est un hommage aux professeurs qu’a voulu rendre le réalisateur Philippe Falardeau, 43 ans, avec ce film socialement engagé. L’histoire est celle de la rencontre entre un immigrant algérien, Bashir Lazhar, et les élèves d’une classe de sixième année. M. Lazhar devient leur remplaçant après le suicide de leur institutrice. Ce long-métrage est une adaptation cinématographique de la pièce de théâtre Bashir Lazar, d’Evelyne de la Chenelière. En septembre 2011, le film remportait le prix du meilleur film canadien au Festival international de Toronto, en plus d’être désigné pour représenter le Canada dans la course aux Oscars, catégorie du meilleur film étranger. Il s’agit d’un quatrième long-métrage pour le réalisateur québécois Philippe Falardeau. Son premier remonte en 2000, avec la sortie de La moitié gauche du frigo, une critique cinématographique du capitalisme. Le film « Monsieur Lazhar » aborde quant à lui les thèmes de l’immigration, de l’enfance et de l’éducation. « Enseigner, c’est aussi éduquer », souligne le jeune réalisateur. C’est un hommage aux professeurs qu’a voulu rendre le réalisateur Philippe Falardeau, 43 ans, avec ce film socialement engagé. L’histoire est celle de la rencontre entre un immigrant algérien, Bashir Lazhar, et les élèves d’une classe de sixième année. M. Lazhar devient leur remplaçant après le suicide de leur institutrice. Ce long-métrage est une adaptation cinématographique de la pièce de théâtre Bashir Lazar, d’Evelyne de la Chenelière. En septembre 2011, le film remportait le prix du meilleur film canadien au Festival international de Toronto, en plus d’être désigné pour représenter le Canada dans la course aux Oscars, catégorie du meilleur film étranger. Il s’agit d’un quatrième long-métrage pour le réalisateur québécois Philippe Falardeau. Son premier remonte en 2000, avec la sortie de La moitié gauche du frigo, une critique cinématographique du capitalisme. Le film « Monsieur Lazhar » aborde quant à lui les thèmes de l’immigration, de l’enfance et de l’éducation. « Enseigner, c’est aussi éduquer », souligne le jeune réalisateur. Source : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/cinema/201110/21/01-4459680-philippe-falardeau-a-du-faire-ses-classes-pour-realiser-monsieur-lazhar.php ; http://www.ledevoir.com/culture/cinema/331695/festival-du-film-de-toronto-monsieur-lazhar-remporte-le-prix-du-meilleur-film-canadien ; La Presse, 24 octobre 2011, p.ARTS ET SPECTACLE2.

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