Première montréalaise du film « Le violon rouge »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, termine en 1681 son dernier instrument, un violon vernis du sang de sa jeune femme morte en couches. L’âme et le destin d’Anna Bussotti habiteront désormais le Violon Rouge. En raison de sa sonorité exceptionnelle, l’instrument devient l’objet de convoitises lors de sa traversée des siècles et des continents. Le film tourné en cinq langues nous fait voyager de l’Italie à l’Autriche, à l’Angleterre, à la Chine de la Révolution Culturelle de Mao et à Montréal, lieu du fil conducteur du film. « Le Violon rouge » (version française de « The Red Violin ») récoltera de nombreux prix, notamment huit prix Génie et neuf prix Jutra.Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, termine en 1681 son dernier instrument, un violon vernis du sang de sa jeune femme morte en couches. L’âme et le destin d’Anna Bussotti habiteront désormais le Violon Rouge. En raison de sa sonorité exceptionnelle, l’instrument devient l’objet de convoitises lors de sa traversée des siècles et des continents. Le film tourné en cinq langues nous fait voyager de l’Italie à l’Autriche, à l’Angleterre, à la Chine de la Révolution Culturelle de Mao et à Montréal, lieu du fil conducteur du film. « Le Violon rouge » (version française de « The Red Violin ») récoltera de nombreux prix, notamment huit prix Génie et neuf prix Jutra. Source : La Presse, 10 octobre 1998, p.C8, 24 octobre 1998, p.C1. Michel Coulombe et Marcel Jean, Le dictionnaire du cinéma québécois, Montréal, Boréal, 1999, p.271

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