Présence d’une foule record au stade Olympique pour assister à un match de soccer

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les objectifs initiaux des dirigeants du Manic sont vite dépassés au cours de cette première saison. Une partie importante contre Washington, le 18 août, attire 50 755 fans. Puis, le 2 septembre, soir de la première rencontre de la série contre le Sting de Chicago, l’impensable survient : 58 542 amateurs font vibrer le stade Olympique. Les locaux l’emportent à cette occasion par la marque de 3-2. Le Sting enlèvera les honneurs de la série, mais les succès du Manic sont tout de même un baume sur les plaies de la LNAS qui vit une période difficile. Celle-ci passera de 21 équipes en 1981 à 12 en 1983, signe d’un malaise évident. Le Manic n’échappera pas à ce marasme. Après une saison 1982 où il y a près de 20 000 spectateurs par partie, l’équipe verra sa cote basculer en 1983. Ils seront moins de 10 000 par rencontre à suivre les activités du Manic qui affichera son pire rendement en trois saisons : 12 victoires et 18 défaites. À la fin de l’année, les propriétaires de l’équipe, la Brasserie Molson, mettront un terme aux activités du Manic.Les objectifs initiaux des dirigeants du Manic sont vite dépassés au cours de cette première saison. Une partie importante contre Washington, le 18 août, attire 50 755 fans. Puis, le 2 septembre, soir de la première rencontre de la série contre le Sting de Chicago, l’impensable survient : 58 542 amateurs font vibrer le stade Olympique. Les locaux l’emportent à cette occasion par la marque de 3-2. Le Sting enlèvera les honneurs de la série, mais les succès du Manic sont tout de même un baume sur les plaies de la LNAS qui vit une période difficile. Celle-ci passera de 21 équipes en 1981 à 12 en 1983, signe d’un malaise évident. Le Manic n’échappera pas à ce marasme. Après une saison 1982 où il y a près de 20 000 spectateurs par partie, l’équipe verra sa cote basculer en 1983. Ils seront moins de 10 000 par rencontre à suivre les activités du Manic qui affichera son pire rendement en trois saisons : 12 victoires et 18 défaites. À la fin de l’année, les propriétaires de l’équipe, la Brasserie Molson, mettront un terme aux activités du Manic. Source : La Presse, 3 septembre 1981, p.2-3 (cahier sports).

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