Présentation d’un match de lutte entre Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko se partagent une bourse record (à Montréal) de 10 000 $, ce qui force le promotteur Georges Kennedy à louer l’arèna Westmount, beaucoup plus spacieuse que le stade du parc Sohmer. Le soir du samedi 24 mai 1913, plus de 10 000 spectateurs paient entre 50 cents et 3 $ pour voir les deux colosses en action. Après deux combats préliminaires, Le Marin et Zbyszko se livrent un combat furieux. Au cours d’une empoignade, ils basculent entre les câbles et chutent en bas de l’arène. Blessé près de l’oeil, Zbyszko tente un retour avant d’être forcé à l’abandon. Ayant gagné une chute auparavant, il se voit malgré tout octroyer les honneurs de l’affrontement, une décision qui soulève l’ire des parieurs. Le lendemain, la presse fera grand état de la blessure infligée à Zbyszko. Au fil des ans, Montréal accueillera d’autres combats à saveur internationale, dont celui qui opposera Zbyszko à Raoul de Rouen (27 mai 1914). La guerre aura cependant tôt fait de créer une situation de pénurie chez les poids lourds, accélérant le déclin de la lutte professionnelle à Montréal.Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko se partagent une bourse record (à Montréal) de 10 000 $, ce qui force le promotteur Georges Kennedy à louer l’arèna Westmount, beaucoup plus spacieuse que le stade du parc Sohmer. Le soir du samedi 24 mai 1913, plus de 10 000 spectateurs paient entre 50 cents et 3 $ pour voir les deux colosses en action. Après deux combats préliminaires, Le Marin et Zbyszko se livrent un combat furieux. Au cours d’une empoignade, ils basculent entre les câbles et chutent en bas de l’arène. Blessé près de l’oeil, Zbyszko tente un retour avant d’être forcé à l’abandon. Ayant gagné une chute auparavant, il se voit malgré tout octroyer les honneurs de l’affrontement, une décision qui soulève l’ire des parieurs. Le lendemain, la presse fera grand état de la blessure infligée à Zbyszko. Au fil des ans, Montréal accueillera d’autres combats à saveur internationale, dont celui qui opposera Zbyszko à Raoul de Rouen (27 mai 1914). La guerre aura cependant tôt fait de créer une situation de pénurie chez les poids lourds, accélérant le déclin de la lutte professionnelle à Montréal. Source : Le Devoir, 26 mai 1913, p.6.

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