Présentation d’une course cycliste d’envergure à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le 10 septembre, le Pro Tour s’arrête à Québec. En tout, 173 coureurs, dont quelques Québécois - François Parisien, Kevin Lacombe, Charles Dionne, etc. - , sont au départ de l’épreuve de 189 kilomètres que le Français Thomas Voeckler remporte en 4 heures 35 minutes et 27 secondes. L’événement permet de mettre en évidence les charmes de la Capitale nationale devant une foule importante et des téléspectateurs de quelques dizaines de pays. Deux jours plus tard, les cyclistes sont à Montréal pour se frotter au parcours du Mont-Royal. Cette fois, c’est le Néerlandais Robert Gesink, troisième à Québec, qui mène le jeu. Il devance, entre autres, le Canadien Ryder Hesjedal qui termine troisième devant un public partisan. Même si certains des meilleurs coureurs au monde sont retenus ailleurs, notamment au tour d’Espagne, l’intérêt suscité par ces deux courses tend à démontrer que le cyclisme, bien qu’il reste dans l’ombre des autres sports professionnels en Amérique du Nord, a un nombre croissant d’adeptes au Québec. La possibilité qu’on y présente un jour un championnat du monde figure d’ailleurs parmi les projets de l’organisateur des épreuves de Québec et Montréal, Serge Arsenault.Le 10 septembre, le Pro Tour s’arrête à Québec. En tout, 173 coureurs, dont quelques Québécois - François Parisien, Kevin Lacombe, Charles Dionne, etc. - , sont au départ de l’épreuve de 189 kilomètres que le Français Thomas Voeckler remporte en 4 heures 35 minutes et 27 secondes. L’événement permet de mettre en évidence les charmes de la Capitale nationale devant une foule importante et des téléspectateurs de quelques dizaines de pays. Deux jours plus tard, les cyclistes sont à Montréal pour se frotter au parcours du Mont-Royal. Cette fois, c’est le Néerlandais Robert Gesink, troisième à Québec, qui mène le jeu. Il devance, entre autres, le Canadien Ryder Hesjedal qui termine troisième devant un public partisan. Même si certains des meilleurs coureurs au monde sont retenus ailleurs, notamment au tour d’Espagne, l’intérêt suscité par ces deux courses tend à démontrer que le cyclisme, bien qu’il reste dans l’ombre des autres sports professionnels en Amérique du Nord, a un nombre croissant d’adeptes au Québec. La possibilité qu’on y présente un jour un championnat du monde figure d’ailleurs parmi les projets de l’organisateur des épreuves de Québec et Montréal, Serge Arsenault. Source : Le Soleil, 11 septembre 2010, p. S84, 86-87 ; La Presse, 13 septembre 2010, p. S1-S3.
http://www.radio-canada.ca/sports/cyclisme/2010/09/12/002-GPprotour-montreal-dimanche.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...