Présentation de deux créations théâtrales « automatistes »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Ces pièces d’un soir s’inscrivent dans le courant des pièces surréalistes ; c’est-à-dire que la dimension exploratoire occupe une place essentielle dans le processus de création. Le plus souvent, ces productions font l’objet de scandale et seuls les artistes marginaux participent à leur création. Pour cette soirée, consacrée à ce que l’on considére comme le premier « spectacle-provocation » du Québec, Muriel Guilbault, Jean Saint-Denis, Claude Gauvreau
, Gilles Héneault et Jean-Paul Mousseau présentent leurs créations devant les décors de Pierre Gauvreau et Marcel Barbeau. Plusieurs de ces artistes seront signataires du Refus global.Ces pièces d’un soir s’inscrivent dans le courant des pièces surréalistes ; c’est-à-dire que la dimension exploratoire occupe une place essentielle dans le processus de création. Le plus souvent, ces productions font l’objet de scandale et seuls les artistes marginaux participent à leur création. Pour cette soirée, consacrée à ce que l’on considére comme le premier « spectacle-provocation » du Québec, Muriel Guilbault, Jean Saint-Denis, Claude Gauvreau
, Gilles Héneault et Jean-Paul Mousseau présentent leurs créations devant les décors de Pierre Gauvreau et Marcel Barbeau. Plusieurs de ces artistes seront signataires du Refus global. Source : Renée Legris, Jean-Marc Larrue, André-G Bourassa, Gilbert Davis, Le Théâtre au Québec 1825-1980, Montréal, VLB, 1988, p.96.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...