Présentation de la Marche bleue à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un agent d’assurance de Québec, Mario Roy, est l’instigateur de la Marche bleue, un grand rassemblement tenu sur les plaines d’Abraham. Par ce geste, il compte démontrer aux dirigeants de la LNH l’intérêt de la population pour un retour du hockey professionnel à Québec, quinze ans après le déménagement des Nordiques au Colorado. Préparé depuis le mois d’août, cet événement sert aussi à faire pression sur le gouvernement fédéral afin qu’il participe au financement d’un nouveau Colisée, condition incontournable à l’obtention d’une équipe de la LNH. Dans les semaines qui ont précédé, le gouvernement provincial, dirigé par Jean Charest, a confirmé son intérêt dans le projet, à la hauteur de 175 millions de dollars. Cette décision place le gouvernement conservateur de Stephen Harper, à qui l’on demande une participation comparable, dans une situation délicate. En plus d’un déficit excédant les 50 milliards de dollars, celui-ci doit composer avec le mécontentement de plusieurs Canadiens qui ne souhaitent pas voir les pouvoirs publics investir autant dans une infrastructure identifiée de près au sport professionnel. C’est pourquoi le maire de Québec, Régis Labeaume, insiste pour souligner qu’un nouvel amphithéâtre servirait d’abord et avant tout à promouvoir la candidature de Québec en vue de la présentation des Jeux olympiques d’hiver. Lors de la « marche bleue », c’est la nostalgie du hockey qui est à l’honneur alors que plusieurs anciens Nordiques, dont les frères Peter, Anton et Marian Statsny, assistent à l’événement. Plusieurs personnalités politiques de différentes formations sont également sur les lieux pour appuyer le mouvement. Leur enthousiasme ne suffit toutefois pas à ébranler le premier ministre Harper qui, pour le moment, refuse de se prononcer sur ce projet. Un agent d’assurance de Québec, Mario Roy, est l’instigateur de la Marche bleue, un grand rassemblement tenu sur les plaines d’Abraham. Par ce geste, il compte démontrer aux dirigeants de la LNH l’intérêt de la population pour un retour du hockey professionnel à Québec, quinze ans après le déménagement des Nordiques au Colorado. Préparé depuis le mois d’août, cet événement sert aussi à faire pression sur le gouvernement fédéral afin qu’il participe au financement d’un nouveau Colisée, condition incontournable à l’obtention d’une équipe de la LNH. Dans les semaines qui ont précédé, le gouvernement provincial, dirigé par Jean Charest, a confirmé son intérêt dans le projet, à la hauteur de 175 millions de dollars. Cette décision place le gouvernement conservateur de Stephen Harper, à qui l’on demande une participation comparable, dans une situation délicate. En plus d’un déficit excédant les 50 milliards de dollars, celui-ci doit composer avec le mécontentement de plusieurs Canadiens qui ne souhaitent pas voir les pouvoirs publics investir autant dans une infrastructure identifiée de près au sport professionnel. C’est pourquoi le maire de Québec, Régis Labeaume, insiste pour souligner qu’un nouvel amphithéâtre servirait d’abord et avant tout à promouvoir la candidature de Québec en vue de la présentation des Jeux olympiques d’hiver. Lors de la « marche bleue », c’est la nostalgie du hockey qui est à l’honneur alors que plusieurs anciens Nordiques, dont les frères Peter, Anton et Marian Statsny, assistent à l’événement. Plusieurs personnalités politiques de différentes formations sont également sur les lieux pour appuyer le mouvement. Leur enthousiasme ne suffit toutefois pas à ébranler le premier ministre Harper qui, pour le moment, refuse de se prononcer sur ce projet. Source : Le Soleil, 2 octobre 2010, p. 1 et al. ; La Presse, 2 octobre 2010, cahier Sports, p. 1-4.
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/10/02/002-Marche_bleue_samedi.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...