Présentation de la pièce « Tit-Coq » de Gratien Gélinas

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après le succès obtenu par « Les Fridolinades », Gratien Gélinas
écrit une pièce dans laquelle il transforme son gamin Fridolin en soldat canadien réfléchissant sur la vie, la mort et la solitude. Écrite sur le thème de la participation canadienne à la guerre, « Tit-Coq » laisse percer la détresse, la naïveté et la désillusion d’une époque à travers son personnage principal. Dans un langage coloré, parfois rude, qui rejoint la population québécoise, « Tit-Coq » connaît un succès immédiat. Gratien Gélinas
y joue le rôle principal en plus d’assurer la mise en scène et la direction artistique. En 1948, Gratien Gélinas
recevra un doctorat honorifique de l’Université de Montréal pour l’ensemble de son oeuvre, et particulièrement pour « Ti-Coq », une pièce qui annonce l’éclosion du théâtre québécois.Après le succès obtenu par « Les Fridolinades », Gratien Gélinas
écrit une pièce dans laquelle il transforme son gamin Fridolin en soldat canadien réfléchissant sur la vie, la mort et la solitude. Écrite sur le thème de la participation canadienne à la guerre, « Tit-Coq » laisse percer la détresse, la naïveté et la désillusion d’une époque à travers son personnage principal. Dans un langage coloré, parfois rude, qui rejoint la population québécoise, « Tit-Coq » connaît un succès immédiat. Gratien Gélinas
y joue le rôle principal en plus d’assurer la mise en scène et la direction artistique. En 1948, Gratien Gélinas
recevra un doctorat honorifique de l’Université de Montréal pour l’ensemble de son oeuvre, et particulièrement pour « Ti-Coq », une pièce qui annonce l’éclosion du théâtre québécois. Source : Renée Legris, Jean-Marc Larrue, André-G Bourassa, Gilbert Davis, Le Théâtre au Québec 1825-1980, Montréal, VLB, 1988. André-G Bourassa, Jean-Marc Larrue, les nuits de la « Main », Montréal, VLB, 1993.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...