Présentation de la première partie de l’histoire du Canadien de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La naissance du Canadien de Montréal, propritété de J. Ambrose O’Brien, est liée à la création d’une nouvelle ligue : la National Hockey Association (NHA). Si l’on tient compte de l’existence de la Canadian Hockey Association (CHA), l’autre circuit majeur de hockey, c’est donc dire qu’il y a à Montréal cinq équipes de hockey professionnel : le Shamrock, le All-Montreal, les Wanderers, le National et le Canadien. En lutte avec le Canadien pour s’attirer les faveurs du public francophone, le National disparaît en même temps que la CHA cesse ses activités, le 16 janvier 1910. Après une victoire de 7-6 lors de son match inaugural contre les Silver Kings de Cobalt, le Canadien connaît lui aussi des débuts difficiles avec une fiche de deux victoires et dix défaites. En novembre 1910, l’équipe passera des mains d’Ambrose O’Brien à celles de George Kennedy, l’âme dirigeante du Club Athlétique Canadien. Une période beaucoup plus productive s’amorce pour cette formation qui alignera au cours de la décennie plusieurs joueurs vedettes, dont Jack Laviolette, celui qui a recruté le premier groupe de joueurs, Didier Pitre, Georges Vézina
et l’excellent Édouard « Newsy » Lalonde.La naissance du Canadien de Montréal, propritété de J. Ambrose O’Brien, est liée à la création d’une nouvelle ligue : la National Hockey Association (NHA). Si l’on tient compte de l’existence de la Canadian Hockey Association (CHA), l’autre circuit majeur de hockey, c’est donc dire qu’il y a à Montréal cinq équipes de hockey professionnel : le Shamrock, le All-Montreal, les Wanderers, le National et le Canadien. En lutte avec le Canadien pour s’attirer les faveurs du public francophone, le National disparaît en même temps que la CHA cesse ses activités, le 16 janvier 1910. Après une victoire de 7-6 lors de son match inaugural contre les Silver Kings de Cobalt, le Canadien connaît lui aussi des débuts difficiles avec une fiche de deux victoires et dix défaites. En novembre 1910, l’équipe passera des mains d’Ambrose O’Brien à celles de George Kennedy, l’âme dirigeante du Club Athlétique Canadien. Une période beaucoup plus productive s’amorce pour cette formation qui alignera au cours de la décennie plusieurs joueurs vedettes, dont Jack Laviolette, celui qui a recruté le premier groupe de joueurs, Didier Pitre, Georges Vézina
et l’excellent Édouard « Newsy » Lalonde. Source : La Presse, 6 décembre 1909, p.3, Le Canada, 15 janvier 1910, p.10, 17 janvier 1910, p.3 et 19 janvier 1910, p.3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...