Présentation de la première partie des Expos de Montréal au pac Jarry

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Quelques jours avant leur ouverture locale, le 8 avril, les Expos avaient disputé la première partie de leur histoire au stade Shea de New York, contre les Mets. Ils avaient alors remporté une victoire de 11-10. Les Montréalais ont toutefois eu chaud à la dernière manche car les Mets, qui tiraient de l’arrière 11-6, ont marqué quatre points avant que les Expos n’effectuent le dernier retrait. La partie du 14 avril est également fertile en émotions. Dès la première manche, le vétéran Mack Jones se fait une légion d’admirateurs en claquant un circuit de trois points, le premier de l’histoire du parc Jarry, un stade agrandi à toute vitesse afin de satisfaire temporairement aux exigences du baseball majeur. L’état du terrain alimente d’ailleurs les discussions, le voltigeur Curt Flood des Cardinals allant jusqu’à dire : « Je prie que je ne me ferai pas tuer au parc Jarry (...) J’ai évolué sur des losanges en bien mauvais état, mais celui-ci, c’est le pire qu’il m’ait été donné de voir. » La température clémente -pour un mois d’avril- et la victoire des Expos par le pointage de 8-7 compensent pour cette remarque négative (il y en aura d’autres !) Dans la presse du lendemain, l’enthousiasme règne. Les partisans en auront de besoin au cours de cette saison que les Expos termineront avec une fiche de 52 victoires et 110 défaites. Quelques jours avant leur ouverture locale, le 8 avril, les Expos avaient disputé la première partie de leur histoire au stade Shea de New York, contre les Mets. Ils avaient alors remporté une victoire de 11-10. Les Montréalais ont toutefois eu chaud à la dernière manche car les Mets, qui tiraient de l’arrière 11-6, ont marqué quatre points avant que les Expos n’effectuent le dernier retrait. La partie du 14 avril est également fertile en émotions. Dès la première manche, le vétéran Mack Jones se fait une légion d’admirateurs en claquant un circuit de trois points, le premier de l’histoire du parc Jarry, un stade agrandi à toute vitesse afin de satisfaire temporairement aux exigences du baseball majeur. L’état du terrain alimente d’ailleurs les discussions, le voltigeur Curt Flood des Cardinals allant jusqu’à dire : « Je prie que je ne me ferai pas tuer au parc Jarry (...) J’ai évolué sur des losanges en bien mauvais état, mais celui-ci, c’est le pire qu’il m’ait été donné de voir. » La température clémente -pour un mois d’avril- et la victoire des Expos par le pointage de 8-7 compensent pour cette remarque négative (il y en aura d’autres !) Dans la presse du lendemain, l’enthousiasme règne. Les partisans en auront de besoin au cours de cette saison que les Expos termineront avec une fiche de 52 victoires et 110 défaites. Source : La Presse, 9 avril 1969, p.55-57 et 59, 15 avril 1969, p.19-22 et 24.

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