Présentation des Jeux d’été du Canada à Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après Québec, hôtesse des premiers Jeux du Canada d’hiver de l’histoire, en 1967, aucune ville québécoise n’a présenté cet événement au cours du XXe siècle. Il faut attendre la XXIVe édition de ces Jeux qui se déroulent aux deux ans, en alternance entre ceux d’été et d’hiver, pour que Sherbrooke ne soit choisie par le comité de sélection. Surnommée la Reine des Cantons-de-l’Est, cette ville de près de 160 000 habitants possède plusieurs installations sportives de qualité, utilisées notamment lors de compétitions d’envergure comme les Championnats du monde jeunesse d’athlétisme, en 2003. La présence de deux universités (Sherbrooke, Bishop’s) est également un atout de taille mis à profit dans la présentation des épreuves ainsi que l’hébergement des athlètes. Le défi est majeur : environ 4 200 participants, répartis dans 20 disciplines, seront de la partie. Des personnalités influentes sont sollicitées pour le relever, comme la présidente Monique F. Leroux du Mouvement Desjardins, le président du Conseil d’administration et du Comité exécutif Tom Allen, le directeur général Luc Fournier, etc. Surtout, plus de 6 000 bénévoles doivent mettre la main à la pâte pour permettre la tenue de ces Jeux qui ont également un volet culturel. Les organisateurs s’engagent aussi à faire de cette quinzaine le premier événement sportif d’envergure au Canada à être « responsable » sur le plan environnemental. Les cérémonies d’ouverture et de fermeture ainsi que les compétitions, qui se déroulent du 2 au 17 août, suscitent un vif intérêt. Plusieurs athlètes se démarquent avec plusieurs médailles, dont les Ontariens Katie Vincent (canoë-kayak) et Brandon McBride (athlétisme) ainsi que l’Albertaine Sage Watson (athlétisme). Les Québécois ont aussi un coup de coeur pour leurs représentants, notamment Sarah-Jane Caumartin (canoë-kayak), Léandre Bouchard (vélo de montagne), Éloïse Bélanger (plongeon) de même que l’équipe de soccer masculine qui récolte l’or. L’Ontario termine au premier rang du classement des médailles - 213 médailles, dont 95 d’or - , devant la province hôtesse - 172 médailles, 53 d’or. L’excellence de l’organisation sherbrookoise est saluée à maintes reprises. Elle est récompensée, entre autres, par l’amélioration de plusieurs sites et équipements sportifs. Un fonds de 1 million de dollars profitera aussi au développement du sport d’excellence dans la région. Enfin, des retombées économiques importantes sont attendues, ces Jeux, télédiffusés d’un océan à l’autre, ayant constitué un moment fort de la saison touristique en Estrie. Après Québec, hôtesse des premiers Jeux du Canada d’hiver de l’histoire, en 1967, aucune ville québécoise n’a présenté cet événement au cours du XXe siècle. Il faut attendre la XXIVe édition de ces Jeux qui se déroulent aux deux ans, en alternance entre ceux d’été et d’hiver, pour que Sherbrooke ne soit choisie par le comité de sélection. Surnommée la Reine des Cantons-de-l’Est, cette ville de près de 160 000 habitants possède plusieurs installations sportives de qualité, utilisées notamment lors de compétitions d’envergure comme les Championnats du monde jeunesse d’athlétisme, en 2003. La présence de deux universités (Sherbrooke, Bishop’s) est également un atout de taille mis à profit dans la présentation des épreuves ainsi que l’hébergement des athlètes. Le défi est majeur : environ 4 200 participants, répartis dans 20 disciplines, seront de la partie. Des personnalités influentes sont sollicitées pour le relever, comme la présidente Monique F. Leroux du Mouvement Desjardins, le président du Conseil d’administration et du Comité exécutif Tom Allen, le directeur général Luc Fournier, etc. Surtout, plus de 6 000 bénévoles doivent mettre la main à la pâte pour permettre la tenue de ces Jeux qui ont également un volet culturel. Les organisateurs s’engagent aussi à faire de cette quinzaine le premier événement sportif d’envergure au Canada à être « responsable » sur le plan environnemental. Les cérémonies d’ouverture et de fermeture ainsi que les compétitions, qui se déroulent du 2 au 17 août, suscitent un vif intérêt. Plusieurs athlètes se démarquent avec plusieurs médailles, dont les Ontariens Katie Vincent (canoë-kayak) et Brandon McBride (athlétisme) ainsi que l’Albertaine Sage Watson (athlétisme). Les Québécois ont aussi un coup de coeur pour leurs représentants, notamment Sarah-Jane Caumartin (canoë-kayak), Léandre Bouchard (vélo de montagne), Éloïse Bélanger (plongeon) de même que l’équipe de soccer masculine qui récolte l’or. L’Ontario termine au premier rang du classement des médailles - 213 médailles, dont 95 d’or - , devant la province hôtesse - 172 médailles, 53 d’or. L’excellence de l’organisation sherbrookoise est saluée à maintes reprises. Elle est récompensée, entre autres, par l’amélioration de plusieurs sites et équipements sportifs. Un fonds de 1 million de dollars profitera aussi au développement du sport d’excellence dans la région. Enfin, des retombées économiques importantes sont attendues, ces Jeux, télédiffusés d’un océan à l’autre, ayant constitué un moment fort de la saison touristique en Estrie. Source : La Tribune, 19 août 2013, p. 1 et al. ; 
http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2013/08/17/007-bilan-derniere-journee-competition-jeux-du-canada-sherbrooke.shtml  ;
http://www.jeuxducanada2013.ca/

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...