Présentation des championnats mondiaux de cyclisme à Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une cinquantaine de pays sont représentés dans les différentes épreuves. Dans un premier temps, la compétition est axée sur les épreuves de piste. Le champion français Daniel Morelon déçoit quelque peu dans le sprint, alors que chez les amateurs, le Tchécoslovaque Anton Tkac remporte les grands honneurs. Deux ans plus tard, les deux hommes se retrouveront face à face à Montréal lors des Jeux Olympiques. Les épreuves sur route retiennent ensuite l’attention. Les Suédois gagnent la course de 100 kilomètres en équipe, alors que l’équipe canadienne, formée de quatre Québécois (Robert Van Den Eynde, Serge Proulx, Gilles Durand, Marc Blouin), cause une agréable surprise en enlevant la 17e position. Le climax de ces championnats survient le 25 août avec la tenue de l’épreuve de 262 kilomètres sur route à laquelle participent les grands noms du cyclisme professionnel (Eddy Merckx, Felice Gimondi, Raymond Poulidor, Bernard Thèvenet, Freddy Maertens, etc.). Ceux-ci testeront le circuit de 12,5 kilomètres du Mont-Royal, parcours qui sera vraisemblablement celui retenu pour la compétition sur route des Jeux Olympiques de 1976. Parsemé de côtes abruptes et de descentes prononcées, ce tracé est à ce point difficile qu’il fait dire au grand champion belge Merckx : « C’est un assassinat ! » En tout, 70 concurrents sont au départ. Il n’en restera que 18 à l’arrivée dont les deux premiers, Merckx et le Français Raymond Poulidor qui fait la vie dure au Belge avant de céder dans le dernier droit après 6 heures et 52 minutes de travail. Soulignons qu’en 1974, Merckx a déjà triomphé lors des Tours d’Italie, de Suisse et de France. Du côté féminin, la Française Geneviève Gambillon enlève la course de cinq tours. Un succès de participation couronne ces deux semaines de compétition. Le vélodrome installé à l’Université de Montréal a attiré un bon nombre de spectateurs alors que la course sur route aurait été suivie par 200 000 personnes. Une cinquantaine de pays sont représentés dans les différentes épreuves. Dans un premier temps, la compétition est axée sur les épreuves de piste. Le champion français Daniel Morelon déçoit quelque peu dans le sprint, alors que chez les amateurs, le Tchécoslovaque Anton Tkac remporte les grands honneurs. Deux ans plus tard, les deux hommes se retrouveront face à face à Montréal lors des Jeux Olympiques. Les épreuves sur route retiennent ensuite l’attention. Les Suédois gagnent la course de 100 kilomètres en équipe, alors que l’équipe canadienne, formée de quatre Québécois (Robert Van Den Eynde, Serge Proulx, Gilles Durand, Marc Blouin), cause une agréable surprise en enlevant la 17e position. Le climax de ces championnats survient le 25 août avec la tenue de l’épreuve de 262 kilomètres sur route à laquelle participent les grands noms du cyclisme professionnel (Eddy Merckx, Felice Gimondi, Raymond Poulidor, Bernard Thèvenet, Freddy Maertens, etc.). Ceux-ci testeront le circuit de 12,5 kilomètres du Mont-Royal, parcours qui sera vraisemblablement celui retenu pour la compétition sur route des Jeux Olympiques de 1976. Parsemé de côtes abruptes et de descentes prononcées, ce tracé est à ce point difficile qu’il fait dire au grand champion belge Merckx : « C’est un assassinat ! » En tout, 70 concurrents sont au départ. Il n’en restera que 18 à l’arrivée dont les deux premiers, Merckx et le Français Raymond Poulidor qui fait la vie dure au Belge avant de céder dans le dernier droit après 6 heures et 52 minutes de travail. Soulignons qu’en 1974, Merckx a déjà triomphé lors des Tours d’Italie, de Suisse et de France. Du côté féminin, la Française Geneviève Gambillon enlève la course de cinq tours. Un succès de participation couronne ces deux semaines de compétition. Le vélodrome installé à l’Université de Montréal a attiré un bon nombre de spectateurs alors que la course sur route aurait été suivie par 200 000 personnes. Source : La Presse, 24 août 1974, p.B1, 26 août 1974, p.1, A6 et B1. Le Devoir, 14 août 1974, p.10.

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...